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Le summum de la naïveté est de penser que les patrons vont accepter de payer des impôts et des cotisations pour financer un revenu décent, alors qu’ils se refusent à réduire le temps de travail sans perte de salaire...

Entretien. La primaire à gauche a relancé le débat sur « le revenu de base », inconditionnel et universel : Benoît Hamon en fait l’une de ses principales propositions, tandis que Manuel Valls lui oppose son « revenu décent » sous condition de ressources, et que Arnaud Montebo
Par Jean-Claude Laumonier
Éditions Yves Michel, 2016, deux volumes de 11 et 15 euros. 
En ces temps de chômage, de précarité, de souffrance au travail, l’idée d’un revenu versé a tous, sans condition, et permettant de vivre décemment, peut faire rêver.
L’Alaska et l’un des exemples souvent cités par les défenseurs du « revenu de base ».
De 2003 à 2016, la longue lutte des intermittentEs porte la question d’un revenu continu…Attaqués frontalement depuis 2003-2005, les chômeurEs voient leur indemnisation de plus en plus fragilisée et individualisée.
Le « revenu inconditionnel de base » (RIB) se veut une réponse concrète au chômage, à la précarité, et à l’insécurité sociale généralisée.
On s’est d’abord frotté les yeux : quelques plumitifs ultralibéraux agitent désormais l’idée d’un « revenu universel de base », qui est même maintenant étudiée par des officines gouvernementales. Rassurons-nous.
Dans la dernière édition de sa série «Revenus et patrimoines des ménages», l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) rompt heureusement, pour partie du moins, avec sa cécité antérieure à l’égard du creusement des inégalités sociales en matière de revenus en Franc

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