répression syndicale

Le Centre hospitalier du Rouvray, symbole de la mobilisation contre la destruction des soins psychiatriques en France, est la théâtre d’une politique répressive contre les perso

«C’est la faute aux organisations syndicales », voilà l’explication qui revient régulièrement au moment du bilan de chaque mobilisation sociale défaite.
Jeudi 16 mai, la motion de renvoi en commission de la proposition de loi sur l’amnistie sociale à été adoptée par 95 voix pour et 15 voix contre, avec un refus de prendre part au scrutin des députés de l’UMP.
 
En relaxant 12 des 15 postiers du 92 poursuivis suite à une grève contre un plan de suppressions d’emplois, la cour d’appel de Versailles admet implicitement que les accusations de séquestration contre les syndicalistes sont infondées.
Mercredi 27 février, le Sénat a adopté par 176 voix contre 174 un projet de loi d’amnistie au périmètre fortement réduit. Ce projet avait été initialement repoussé par le gouvernement. La dernière loi de ce type remontait au gouvernement Jospin.



La cour d'appel de Versailles a relaxé jeudi 12 postiers dont Olivier Besancenot et confirmé les peines pour 3 salariés, pour des faits de séquestration de cadres de La Poste lors d'une occupation musclée des locaux du groupe à Nanterre en mai 2010.
Le 28 février prochain, les 15 postiers du 92 – 13 SUD et 2 CGT – risquent 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende.
La revue Agone1 et l’Observatoire contre la répression syndicale 2 initié par la fondation Copernic co-organisaient une rencontre sur ce thème mercredi 23 janvier à l’Université Droit et Santé de Lille.

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