répression syndicale

Notre camarade Yann Le Merrer définitivement révoqué de La Poste et de la fonction publique.

Mardi 7 janvier, le syndicat Sud-Éducation révélait des échanges mails, datés de 2018, démontrant sans ambiguïté qu’une « liste noire » des personnels grévistes avait été établie au sein de l’université Jean-Jaurès (Mirail) à Toulouse. 
Mercredi 18 décembre avait lieu, au tribunal de Nanterre, le procès de Gaël Quirante, syndicaliste à La Poste dans les Hauts-de-Seine (92) et membre de la direction du NPA. Gaël était accusé par des cadres de La Poste de « vol avec violence » et « violences ».
Gaël ne passe pas une mais deux fois en correctionnelle le 18 décembre prochain. Il est accusé par des cadres de La Poste de « vol avec violence » et « violence ».
Lundi 18 novembre, quatre militants du NPA de la fac de Nanterre, Ayoub, Barth, Sélim et Victor, étaient convoqués au commissariat de Nanterre. Ils ont été immédiatement placés en garde à vue.
Gaël ne passe pas une mais deux fois en correctionnelle le 18 décembre prochain. Il est accusé par des cadres de La Poste de « vol avec violence » et « violence ».
Le 30 septembre, 9 syndicalistes de l’usine Safran (ex-Snecma) de Gennevilliers étaient jugés au TGI de Nanterre pour « séquestration de moins de 7 personnes », encourant une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison sans compter les amendes.
Depuis deux ans, les luttes ouvrières se multiplient en Iran. Alors que la maigre ouverture économique qui avait suivi l’accord sur le nucléaire n’avait que peu profité aux travailleurEs, ce sont eux qui paient le prix fort du retour des sanctions imposées par Trump.
Cinq ans après la lutte internationale menée par Sonia Jebali et ses camarades de l’usine Latelec pour l’amélioration de leur condition de travail et contre la féroce répression antisyndicale menée par cette filiale de Latécoère cliente de Airbus et de Dassault Aviation, Sonia est à nouveau en gr
La semaine dernière, avec l’interpellation et la garde à vue de Gaël Quirante, La Poste a tenté de tétaniser les grévistes et de décapiter le syndicat SUD Poste 92. Les rassemblements du week-end, la solidarité qui s’est largement exprimée, a totalement déjoué cette manœuvre.

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