répression policière

Lundi 12 août, la Cour d’appel de Paris a décidé le maintien en détention de notre camarade antifasciste Antonin Bernanos jusqu’a minima décembre prochain.

Qu’importe les chiffres annoncés par le ministère de l’Intérieur (du même ordre que les deux derniers samedis mais de toute façon sujets à caution), le onzième samedi de mobilisation des Gilets jaunes a confirmé la profondeur d’une colère sociale que rie
Depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, l’un des traits marquants du mouvement est l’hostilité que nombre de ses membres affichent à l’encontre des médias dominants.
Samedi après samedi, des milliers de gilets jaunes descendent dans la rue contre ce gouvernement haï pour sa politique d'injustice fiscale et sociale.
Le gouvernement veut limiter le droit de manifester : c’est inacceptable ! Il doit répondre aux demandes sociales et démocratiques !
Le degré atteint par les violences policières et la répression judiciaire inédite que subit le mouvement des Gilets jaunes est révoltant. Le 17 décembre, Amnesty International dénonçait ainsi dans un rapport « l’usage excessif de la force lors des manifestations des Gilets jaunes ».
Le NPA est révolté par le degré atteint par les violences policières et par la répression judiciaire inédite  que subit le mouvement des Gilets jaunes, comme l’a dénoncé par exemple Amnesty International.
Retour sur l'année 2018. Face au mouvement des Gilets Jaunes et à la mobilisation lycéenne de ces deux derniers mois, une impression d’inédit se dégage lorsqu’on fait le bilan de l’arsenal répressif utilisé par le pouvoir en place.
Ces derniers jours, au moins 3 lycéenEs ont été grièvement blessés au visage par des tirs de flashball : à Grenoble, Garges-lès-Gonesse et Saint-Jean-de-Braye, près d’Orléans.

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