répression policière

C’était il y a un an, et les images avaient largement tourné sur les réseaux sociaux avant d’être reprises dans les « grands » médias.

Dominique Manotti, auteure de Bien connu des services de police1 a répondu à nos questions concernant la décision du gouvernement de doter les BAC de fusils à pompe.
Trois salariées de la clinique de la Clinique de la Mutualité de Saint-Étienne ont été blessées à Lyon, le 6 octobre 2011. Elles participaient à rassemblement intersyndical devant le congrès de la Fehap1, (Fédération d’établissements du secteur sanitaire et social à but non lucratif).
Entre les prétendues « bavures » à l’origine de morts, dans les commissariats ou ailleurs, et les flics qui se prennent pour des voyous, la police française est jour après jour impliquée dans des scandales qui en disent long sur l’état de notre démocratie.
Le NPA condamne la violence exercée par les forces de police à Lyon le 6 octobre 2011, contre les salariés du secteur médico-social.
Nous avons eu droit à Saint-Denis à une illustration de la politique du préfet Lambert : dans le 93, la police impose son contrôle du terrain.
Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines a adressé un mail à tous ses policiers dont l’hebdomadaire le Point a eu une copie. Il incite les policiers à faire du contrôle au faciès en ciblant les étrangers, ce qui est interdit par la loi.
La dernière proposition de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, d’armer les policiers municipaux, est dans la continuité d’une politique sécuritaire basée sur le flicage systématique des citoyens et la mise en place d’un marché lucratif de la sécurité.
La mort d’un jeune de quinze ans, trois blessés : voilà le bilan d'affrontements entre groupes de jeunes d'Asnières et Gennevilliers. Le NPA affirme sa solidarité aux victimes et à leurs familles.
À l’évidence, en manifestant leur mécontentement contre les jugements prononcés par le tribunal de Bobigny à l’encontre de policiers faussaires, leurs collègues ont surtout révélé leur surprise et leur incompréhension. Comment, la police n’aurait pas tous les droits ?

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