répression policière

C’était il y a un an, et les images avaient largement tourné sur les réseaux sociaux avant d’être reprises dans les « grands » médias.

Après la mort de Rémi Fraisse à Sivens, le gouvernement a fait la danse du ventre pendant 48 heures sur les circonstances et les causes de son décès. Il est désormais avéré que le gouvernement, en particulier Cazeneuve, savait exactement ce qui s’était passé.
Tribune parue dans Le Monde (13.11.2014).
Motion de l'assemblée générale du jeudi 13 novembre 2014 à l'université du Mirail (Toulouse) (avec 1200 personnes présentes) 
Les révélations de Médiapart et du Monde attestent de ce que tout le monde savait déjà, le ministre de l'intérieur a sciemment menti sur les causes de la mort de Rémi Fraisse tué par une grenade offensive tirée par un gendarme.
Tribune publiée sur Mediapart. « Etre tué ou mutilé par les forces de l’ordre n’est pas une “ bavure ”, mais renvoie à des responsabilités institutionnelles et à des niveau
Après l’annonce de la mort de Rémi Fraisse, tué par la police sur le site de la contestation du barrage de Sivens, des milliers de lycéens de Paris sont descendus dans la rue jeudi 6 novembre.
Engels disait de l’État qu’il était « un produit de la société, (...) l’aveu que cette dernière s’empêtre dans une insoluble contradiction avec elle-même ».
Le NPA 31 dénonce la nouvelle provocation du gouvernement à l’occasion de la manifestation toulousaine de protestation contre les violences policières ayant conduit à la mort de Rémi Fraise et pour l’arrêt définitif du barrage de Sivens.
Il est désormais établi que le gouvernement a menti délibérément. Pendant 48h il a cherché à dissimuler la vérité alors qu'il savait que les gendarmes avaient tué Rémi.

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