répression policière

Lundi 12 août, la Cour d’appel de Paris a décidé le maintien en détention de notre camarade antifasciste Antonin Bernanos jusqu’a minima décembre prochain.

Au moment même où la « Marche des mutiléEs » dressait l’acte d’accusation des violences policières lors des manifs de Gilets jaunes, Laurent Nuñez, chien de garde subalterne de la Macronie, se montre provocateur, méprisant et arrogant envers les victimes.
Par Alain Brossat
De 1986 à 2014, en adoptant 14 lois sécuritaires le Parlement a renforcé encore le caractère autoritaire de la constitution.
Les semaines se suivent, et se ressemblent malheureusement.
Le moment répressif actuel est l’expression d’une crise d’hégémonie des classes dominantes, et non d’une simple « fuite en avant » autoritaire de Macron et ses sbires. 
Éditions Textuel, 90 pages, 12,90 euros.
Ce qui s’est joué au cours des deux dernières décennies exprime une mise en crise des démocraties libérales, c’est-à-dire du principal mode selon lequel la classe dominante – la bourgeoisie – a organisé sa domination politique depuis la fin du XIXe siècle : mise en crise par les luttes popula
« Il n’y a pas eu de comportements déviants de la part des policiers. » Ainsi s’est exprimée la patronne de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) Brigitte Jullien, le 16 mai, jour de son audition par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale, en
Les chiffres donnent le tournis : un décès (Zineb Redouane,  le 1er décembre à Marseille, atteinte par une grenade lacrymogène tirée par la police alors qu’elle se trouvait à sa fenêtre), plus de 2 500 blesséEs parmi les manifestantEs, dont 284 blessures à la tête, 24 pe

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