répression policière

Dimanche 17 mai, Sabri, jeune de 18 ans habitant Argenteuil (Val-d’Oise) est décédé à l’hôpital après avoir heurté dans la nuit un poteau avec sa moto. La présence sur place d’un véhicule de la BAC interroge sur la responsabilité de ces policiers dans l’accident qui a conduit à sa mort.

Si les chiffres globaux de l’épidémie, à l’échelle internationale, semblent se stabiliser, ils continuent en réalité à augmenter dans plusieurs pays clés : l’Inde et le Brésil (et toute l’Amérique du Sud) en particulier, plusieurs pays d’Afrique, dont l’Algérie et le Sénégal… Le nombre de mor
Le 1er Mai avait déjà sonné comme un rappel : ce jour-là, à Montreuil, la police, avec des dizaines de cars, avait nassé et contrôlé des dizaines de manifestantEs et même les membres de la brigade de solidarité populaire qui distribuait de la nourriture gratuitement ; dans les 18e et 20e arrondis
Craignant l’acte 1 du « monde d’après », par un arrêté publié le 14 mai, le préfet de l’Hérault avait interdit « le rassemblement non déclaré organisé par le mouvement des gilets jaunes » (sic).
Au moment de quitter la Corse, La Préfète du Bas-Rhin a déclaré arriver en Alsace « en  mode commando ». Elle l’a prouvé une fois de plus en organisant la répression des militantEs du NPA67 samedi 16 mai après-midi à Strasbourg.
À l’appel d’une trentaine d’organisations, associations, collectifs, syndicats et partis politiques (dont le NPA), ainsi que de personnalités, une « chaîne humaine contre les violences policières » sera organisée le 11 mai, à l’Île-Saint-Denis (93), en so
Alors que les Brigades populaires de solidarité organisaient une distribution / partage de denrées sur le marché Croix de Chavaux à midi, une compagnie de BRAV-M et un escadron de CRS encerclaient la halle et verbalisaient les participant-es pour « rassemblement illégal ».
Non à la répression des militants ! Contre les verbalisations arbitraires de citoyens !
A Saint-Pierre-des-Corps, le 10 avril dernier a eu lieu des violences policières contre un habitant. Celle-ci se place dans un contexte de violences policières quotidiennes en particulier dans les quartiers populaires.
Le 21 avril dernier, dans le quartier de la Roseraie à Toulouse, la police est intervenue dans une maison pour faire retirer de la façade une affiche demandant “Macronavirus à quand la fin ?”.

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