répression policière

Les manifestations se suivent, et les violences policières se poursuivent.

L’interpellation du journaliste Taha Bouhafs, lors du désormais célèbre épisode du Théâtre des Bouffes du Nord, a une fois de plus jeté une lumière crue sur la façon dont le pouvoir considère, et (mal)traite les journalistes… lorsqu’ils et elles font leur métier.  
Ambiance grave et déterminée pour la quatrième marche des mutiléEs pour l’exemple, qui s’est tenue à Montpellier le dimanche 12 janvier qui a réuni un millier de personnes.
Une fois de plus, les dernières semaines ont été marquées par la multiplications des cas d’exactions policières.
Cédric Chouviat est mort dans la nuit de samedi à dimanche, suite à une violente interpellation policière vendredi. Nos premières pensées vont évidemment à sa famille et à ses proches. 
C’était il y a un an, et les images avaient largement tourné sur les réseaux sociaux avant d’être reprises dans les « grands » médias.
« Le droit de manifester doit être respecté, dans un cadre, celui de la non-violence. Tous ceux qui franchissent cette ligne sont les ennemis du droit de manifester. Je fais le distinguo.
Éditions Libertalia, 336 pages, 17 euros.
« Nous ne sommes pas dans le même camp, madame » : c’est ce que le préfet de police de Paris Didier Lallement a cru bon de répondre à une dame qui l’interpellait dimanche dernier sur la place d’Italie où il avait cru bon de se rendre.
Alexander Samuel a réalisé une enquête scientifique sur les gaz utilisés dans les manifestations et dénoncé leur nocivité.

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