répression policière

Trois ans après l’assassinat d’Adama Traoré, 24 ans, la famille et le Comité organisent à Beaumont-sur-Oise une nouvelle marche pour que la vérité et la justice lui soient enfin rendue, et pour riposter à l’autoritarisme.

Le 20 juillet prochain, trois ans après la mort d’Adama Traoré, tué le jour de ses 24 ans par des gendarmes après son interpellation à Beaumont-sur-Oise, une grande marche est organisée. Pour que justice soit faite et vérité soit rendue.
Deux récentes affaires de violences policières sont particulièrement révélatrices du climat répressif dans lequel nous évoluons : brutalités policières entraînant la mort, mensonges d’État, impunité garantie par les prétendus organismes d’enquête.
Mercredi 3 juillet, la société de logement social « Cristal habitat », présidée par Alexandra Turnar, conseillère régionale LR, et Michel Dantin, maire LR de Chambéry, a fait expulser une famille avec 4 enfants, dont le dernier-né n’avait que quelques jours.
L’initiative, organisée le 26 juin, est partie de l’Assemblée citoyenne de Sotteville (AC), qui réunit des Gilets jaunes et des citoyenEs de Sotteville et d’ailleurs, depuis plus de 3 mois.
Pas de fête de la musique après 4 heures du matin... mais la fête de la matraque à Nantes !
Plusieurs dizaines de jeunes, assisEs sur le Pont de Sully à Paris pour manifester pour le climat, ont été gazéEs à bout portant, en plein visage, par la police. À Nantes, dans la nuit de la Fête de la musique, elle a attaqué avec chiens, matraques, grenades lacrymogènes.
Ils et elles étaient venuEs célébrer la fête de la musique dans les rues de Nantes. Chanter, danser... picoler aussi sûrement. Ils et elles ont fait la fête un peu tard, comme c’est à peu près toujours le cas lors de cette nuit du 21 au 22 juin, la plus courte de l’année.
Ce jeudi 20 juin le tribunal correctionnel de Nîmes avait à juger six Gilets Jaunes pour leur participation à ce mouvement social. Ce véritable acharnement judiciaire vise à réprimer les manifestants en les poursuivant pour des motifs le plus souvent sans aucun fondement.
Dimanche 16 juin, aux environs de 6 heures du matin, notre camarade Gaël Quirante, membre de la direction du NPA et secrétaire départemental de Sud Poste 92, a été arrêté chez lui par la police et placé en garde à vue.

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