répression

Le gouvernement a organisé par décrets depuis le 14 mars le confinement généralisé.

Après des semaines passées à rassurer la population, le gouvernement français a bien été obligé de bouger.
Pour les gels hydro-alcooliques, la désinfection des espaces de travail et le minimum de protection face au coronavirus pour des salariéEs particulièrement exposés, la direction de la RATP semble particulièrement absente.
Une centaine de cheminotEs se sont rassembléEs à Montparnasse pour défendre Julien, collègue contrôleur. Il est convoqué à un entretien disciplinaire pour une sanction supérieure à une journée de mise à pied. Nous réclamons l’abandon des poursuites et qu’il n’y ait aucune sanction.
Bonjour à tous,
Rassemblement dans un lieu peu habituel, et dans des conditions météorologiques « normandes », jeudi 27 février, devant le Conseil d'État.
Jeudi 27/02, le Conseil d’État examinera la légalité de décisions par lesquelles le Ministère du travail a retiré à Gérald Le Corre ses mandats de représentant de la CGT au sein du Comité régional d’orientation des conditions de travail et de l’Observatoire du dialogue social.
Au 56ème jour de grève, Arnaud, secrétaire général du syndicat CGT des cheminots de Paris Montparnasse, a reçu une convocation prétendant lui infliger une sanction du niveau minimum de la mise à pied sans exclure la révocation.
Jeudi 13 février à 9 heures, 7 élèves du lycée Ella-Fitzgerald de Saint-Romain-en-Gal sont convoqués au commissariat de Givors. Le motif ?
Cinq jours de mise à pied, c’est la surprise qui attendait Laurent, conducteur de métro sur la ligne 7bis de la RATP, quand il est allé chercher son recommandé. Avec en prime la menace d’une convocation en conseil de discipline !

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