précarité

Les bourses qui ne dépassent pas quelques centaines d’euros et souvent versées en retard ; les logements en quantité insuffisante, exigus et parfois insalubres

Entretien avec Valérie Pringuez, déléguée syndicale centrale chez Pimkie.
Dans le discours à la mode fleurissent les éloges sur les « entreprises du futur » où se conjugueraient les nouvelles technologies et des relations de travail épanouissantes pour les salariéEs. En fait, la réalité est bien plus catastrophique pour celles et ceux qui y travaillent.
Qu’on se le dise : le Conseil d’État est à la page et ne veut pas rater le tournant de la révolution numérique. Dans un récent rapport intitulé « Accompagner l’ubérisation », dont le titre est déjà tout un programme, le Conseil d’État célèbre les vertus du capitalisme de plateformes.
Suite à l’émission « Cash investigation » qui a suscité beaucoup de discussions et de réactions (voir page 9), le comité NPA 17e-18e arrondissement a décidé d’écrire un petit tract, « Lidl, l’idole des patrons ».
 Au lendemain de sa diffusion en « Prime time » sur France 2, mardi 25 septembre, l’émission « Cash investigation » a provoqué un émoi (justifié) et de nombreuses réactions. 
Le gouvernement a annoncé à la fin de l’été une réduction drastique des emplois aidés.
Le RSI regroupe 6,6 millions d’artisans, de commerçants, et de professions libérales. Il a été créé en 2006 par la fusions de plusieurs caisses d’artisans et de commerçants. 
Le gouvernement a profité de l’été pour annoncer la non-reconduction d’une grande partie des contrats dits « aidés ». Une décision violente et cynique qui jette à la rue 150000 personnes, lourde de conséquences pour une grande partie de la population.
Précaires, atomisés, individualisés, voire libéraux… les adjectifs ne manquaient pas pour décrire les secteurs ubérisés, et les considérer comme impossible à organiser. C’est la démonstration du contraire qui a été réussie avec les livreurs de Deliveroo depuis le début du mois d’août.

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