peinture

Galerie Claire Corcia (323, rue Saint-Martin, Paris 3e), jusqu’au 29 avril 2019. Entrée libre, ouvert du lundi au samedi de 11 h 30 à 19 h.

Le centre Pompidou présente jusqu’au 21 mars la plus grande rétrospective Mondrian jamais organisée en France, doublée d’une autre exposition d’égal intérêt consacrée à De Stijl, la revue et le groupe d’artistes qui firent connaître le peintre et son « néo-plasticisme ».
À la faveur d’une « année France-Russie 2010 » par ailleurs sans relief, les « chefs-d’œuvre de la galerie Tretiakov » présentés au musée de la Vie romantique (Paris, jusqu’au 16 janvier 2011) viennent rappeler comment s’est formé l’esprit révolutionnaire russe.
Avec l’exposition Jacques Hérold et le surréalisme (jusqu’au 11 janvier 2011), le musée Cantini célèbre à la fois le centenaire d’un grand artiste encore insuffisamment reconnu et le soixante-dixième anniversaire d’une page mémorable de l’histoire de Marseille.
La rétrospective Monet que présente le Grand Palais jusqu’au 24 janvier, vaste entreprise de « consensus culturel » autour d’un des « Grands hommes de la Nation », n’en montre pas moins les combats qu’eut à mener ce « radical de la peinture ».
Wifredo Lam (1902-1982) fut en son temps le plus grand peintre de la Caraïbe. Le musée des Beaux-Arts de Nantes lui consacre une importante exposition, préfigurant l’ouverture par la ville du Mémorial à l’abolition de l’esclavage, en 2011.
Longtemps réfugié politique en France, le peintre le plus turbulent de la « figuration narrative » vient de présenter à Paris un livre et une exposition où il déploie à nouveau toute sa verve et tout son punch, même à propos de ses propres contradictions.
La Pinacothèque de Paris1 présente jusqu’au 8 août « Edvard Munch : l’anti-Cri », une exposition qui entend rafraîchir le regard sur les inventions picturales du grand expressionniste norvégien, également connu pour ses sympathies libertaires.
À Paris, le Grand Palais présente jusqu’au 24 mai « Turner et ses peintres », splendide exposition qui dévoile certains ressorts de la révolution picturale lancée par le grand paysagiste anglais, artiste surdoué tout autant qu’homme de progrès.
Trop d’histoires de l’art européen « classique » évitent le sujet, mais l’Italie offrait aux artistes qui s’y rendaient mieux que des modèles, des maîtres ou des leçons académiques : une libération, parfois une révolution du corps et de l’esprit.

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