peinture

Galerie Claire Corcia (323, rue Saint-Martin, Paris 3e), jusqu’au 29 avril 2019. Entrée libre, ouvert du lundi au samedi de 11 h 30 à 19 h.

Jusqu’au 26 février, le musée Carnavalet-Histoire de Paris présente « Le peuple de Paris au xixe siècle. Des guinguettes aux barricades », grande exposition retraçant la vie réelle ou fantasmée des Parisiens « d’en bas » au siècle des « émotions populaires ».
En collaboration avec le Victoria & Albert Museum de Londres et deux grands musées de San Francisco, le musée d’Orsay présente jusqu’au 15 janvier « Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde », sujet bien plus politique qu’il n’y paraît.
«  C’est le monde à l’envers ! », cette exclamation toujours en usage fut aussi jadis un thème de choix de l’imagerie populaire. À Épinal, le musée de l’Image lui consacre une belle exposition, confrontant planches anciennes et œuvres d’un artiste d’aujourd’hui.
Le musée d’Orsay présente jusqu’au 17 juillet « Manet inventeur du Moderne », évocation judicieuse de cet artiste qui rejeta l’académisme de la « peinture d’Histoire » tout en ayant à cœur d’assumer son rôle de critique et d’acteur de l’histoire de son temps.
À Paris, jusqu’au 20 juin, le Grand Palais consacre une exposition d’une ampleur exceptionnelle à un artiste dont l’œuvre, chargée de mystère, novatrice mais mal reconnue en son temps, n’a rien perdu depuis de son prestige et de son pouvoir de fascination.
«Une sorte de Magritte actuel», c’est en ces termes que le Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, en 1982, présentait Jean Terrossian, peintre, dessinateur, illustrateur et créateur d’objets, né en 1931 et membre à partir de 1961 du groupe surréaliste réuni autour d’André Bre
Dans les réactions que suscite l’actuelle crise écologique mondiale, le sentiment romantique de la nature est rarement absent. Deux expositions parisiennes, au Grand Palais et au musée de la Vie romantique, en retracent l’émergence et la diffusion.
À 87 ans, le dessinateur-écrivain poursuit une œuvre exemplaire, qui prolonge et sublime la misère et les souffrances de ses primes années. L’exposition « Fred Deux au xxie siècle » est présentée jusqu’au 16 avril à la galerie Alain Margaron.
Après dix ans de semi-privatisation, le Sénat a rendu la gestion du musée du Luxembourg à la Réunion des Musées nationaux, qui y présente jusqu’au 23 mai « Cranach et son temps », thème en vogue déjà proposé avec succès à Londres, Bruxelles et Rome.

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