peinture

Galerie Claire Corcia (323, rue Saint-Martin, Paris 3e), jusqu’au 29 avril 2019. Entrée libre, ouvert du lundi au samedi de 11 h 30 à 19 h.

L’Échappée, 2014, 32 euros
Jusqu’au 31 décembre, une exposition du musée des Beaux-Arts de Dijon commémore le bicentenaire de la naissance de ce peintre romantique, illustrateur de génie et fouriériste convaincu, défenseur de la théorie révolutionnaire de l’« art social ».
« Félix Vallotton, le feu sous la glace » jusqu’au 20 janvier 2014 au Grand Palais (Paris 8e).
Les œuvres et les relations de Frida Kahlo et Diego Rivera sont entrées de longue date dans la légende révolutionnaire, bien au-delà du Mexique. À Paris, le musée de l’Orangerie leur consacre enfin une exposition.
En 1912, les peintres Gleizes et Metzinger publiaient Du ‘cubisme’, manifeste de la tendance nouvelle qu’ils avaient rejointe. Le musée de la Poste marque ce centenaire par une belle exposition montrant ce qui a rapproché puis éloigné ces deux artistes.
À Paris, jusqu’au 15 juillet, le musée Maillol présente une réunion exceptionnelle d’œuvres d’Artemisia Gentileschi (1593-1654), étonnantes mises en scène baroques rendant encore plus mémorable son défi victorieux à l’oppression masculine.

Deux grandes expositions parisiennes, Matisse, Cézanne, Picasso, l’aventure des Stein (Grand Palais) et Cézanne à Paris (Musée du Luxembourg), évoquent sous des angles différents ce peintre « précurseur de la modernité » et révolutionnaire inavoué.
Qualifié de son vivant de « Picasso en sabots », Gaston Chaissac (1910-1964) est encore loin d’avoir la place qui lui revient dans les musées. Deux galeries parisiennes présentent jusqu’au 19 novembre une centaine d’œuvres importantes de ce franc-tireur de l’art.

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