Parti socialiste (PS)

Pas un jour ne se passe depuis la déroute du candidat Hamon à l’élection présidentielle sans que les politiciens du PS ne lavent leur linge sale en public. Valls, Hamon, Aubry, Hidalgo, Taubira, chacun à leur manière, précipitent le PS vers l’explosion.

Dans l’histoire du mouvement socialiste, le congrès d’Épinay (1971) constitue une césure essentielle dans la mesure où il permit de transformer la vieille SFIO à bout de souffle en un nouveau Parti socialiste (PS), lui donnant la force d’entraînement nécessaire pour le propulser en dix ans au
Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République. Les classes populaires, écrasées par 23 années de droite, rêvent de changements...
Lorsque Léon Blum, membre de la SFIO1, prend la présidence du Conseil en 1936, cela faisait quarante ans que les socialistes
Le socialisme français ne s’est doté d’un parti unifié qu’en 1905, lorsque le congrès du Globe aboutit à la création de la Section française de l’internationale ouvrière (SFIO).
Après les 6,3 % de Hamon au premier tour de la présidentielle, le clan de Valls a sonné l’hallali pour le PS, alors que le reste de l’appareil recherche la formule magique pour ne pas boire une deuxième fois la tasse aux législatives.
Avec 6,35 %, Benoît Hamon a réalisé le plus mauvais score d’un candidat du PS depuis Gaston Defferre en 1969 (5,01 %).
Hamon vit sans aucun doute la pire campagne présidentielle de la 5e République. Les trahisons des siens sont quotidiennes et parachèvent ainsi l’éclatement du PS commencé au début du quinquennat Hollande.
Les soutiens à Macron venant du PS n’en finissent plus, sans compter les 300 éluEs PS qui lui ont accordé leur parrainage...
Le soir de sa victoire à la primaire organisée par La belle alliance populaire (dont le nom prend aujourd’hui toute sa saveur), Hamon s’était donné deux objectifs : rassembler « sa famille » et rassembler « la gauche ».

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