partage des richesses

Le 20 mai, Bruno Le Maire déclarait : « Le volet social, c’est 50% de la dépense, dire que l’on va réduire la dépense publique sans rien toucher aux aides sociales, ce ne serait pas cohérent, ce ne serait pas juste ni lucide. »

Le suspens est terminé, le patron de LVMH Bernard Arnault a repris la première place du classement des 500 plus grandes fortunes professionnelles de Challenges, avec 46,9 milliards d’euros. Liliane Bétencourt, héritière de L’Oréal, n’atteint « que » 35,8 milliards et la deuxième place.
Les cinq premières fortunes françaises représentent à elles seules 116 milliards d’euros. Au total, la France compte 39 milliardaires. La richesse, ce n’est pas seulement l’argent et le luxe, c’est aussi, dans la société capitaliste, le pouvoir...
Chaque année, les mandataires des principaux groupes capitalistes se réunissent à Davos pour le Forum économique mondial. L’organisation de lutte contre la pauvreté Oxfam saisit l’occasion de ce rendez-vous du profit et de la finance pour rappeler la réalité des inégalités.
L’ONG Oxfam vient de publier le 18 janvier un nouveau rapport au titre éloquent : « Une économie au service des 1 % »...
Le 1 % les plus riches détiendront d’ici deux ans davantage que 99 % de la population mondiale !
Interrogé le 14 juillet sur l’augmentation de 25 % en un an des 500 premières fortunes de France, François Hollande a affirmé ne pas être là « pour spolier ».


La droite a décidé de se débarrasser du bouclier fiscal. Réforme phare de Sarkozy, à l’approche de 2012 il devient un symbole trop éclatant d’une politique tout entière au service des plus fortunés. 

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