OGM

Les 15 et 16 octobre s'est tenu à La Haye un tribunal citoyen contre Monsanto. Pas moins de 24 témoins, scientifiques, juristes...

Comment annuler une décision d’une instance de l’Union européenne dès l’instant qu’elle s’oppose aux intérêts d’une multinationale ? Très simple : en passant outre !
Le 20 mars dernier, le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), organisme des plus sérieux qui étudie toutes les questions relatives au cancer pour l’OMS (Organisation mondiale de la santé), classait l’herbicide le plus utilisé au monde comme cancérogène probable.
Samedi 23 mai, les mobilisations contre les pesticides, les OGM et Monsanto ont fortement mobilisé dans la région. De Nantes à Rennes, de Lorient à Brest en passant par Carhaix, ce sont au moins 10 000 manifestantEs que la presse a comptés.
L’Europe était dans une situation de blocage sur les OGM depuis 14 ans : pas de majorité qualifiée pour les interdire complètement  ni pour les autoriser...
Alors que la crise climatique impose de s’engager sans tarder sur la voie de la sobriété énergétique, des économies d’énergie et de la réduction de la dépendance aux énergies fossiles, le gouvernement PS-EÉLV a reporté le vote de la loi de programmation sur la transition énergétique, bafouant
Coup de tonnerre fin novembre : la revue Food and Chemical Toxicology décide de retirer, un an après sa publication, l’article de Gilles-Eric Séralini sur l’étude des effets à long terme (deux ans) du maïs transgénique NK603 et de son herbicide associé (le Roundup).
L’affaire récente des « rats contaminés aux OGM » et ses suites ont posé centralement non seulement la question des OGM et des dogmes qui les entourent, mais aussi celle de la démarche et de la méthode scientifiques dans l’établissement de la preuve.
Le 19 septembre 2012 étaient publiés dans la revue scientifique américaine « Food and Chemical Toxicology » les résultats d’une étude menée par le Professeur Gilles-Éric Séralini avec le Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), études concer
Vendredi 6 janvier, une centaine d’apiculteurs, avec le soutien des Faucheurs volontaires et de la Confédération paysanne, ont occupé le centre de recherche sur le maïs de Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne). Avec cette action, un nouveau cycle d’opposition aux OGM commence.

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