noirs américains

Film américain de Spike Lee (2018). 

D’Angela Davis, Éditions Libertalia, 416 pages + 1CD, 20 euros. Commander à la Librarie La Brèche.
Le mouvement noir qui s’était manifesté dans les émeutes de 1967 a été écrasé par la répression gouvernementale et la crise économique des années 1980.
Après la première émeute de l’été 1967, le soulèvement de Newark violemment réprimé, commence l’émeute de Detroit lorsque des policiers tentèrent d’arrêter les clients d’un bar organisant une fête pour le retour d’un vétéran du Viêtnam.
Été 1967. Un été chaud, les villes nord-américaines s’embrasent, ce sont les émeutes les plus meurtrières que les États-Unis aient connues. Le long métrage de Kathryn Bigelow Detroit, sorti en France en octobre, a le mérite d’en témoigner.
« Ce fut précisément pendant ces années 1964-1965, au cours desquelles le Congrès votait les lois sur les droits civiques, qu’eurent lieu de nombreuses émeutes à travers tout le pays : en Floride, après l’assassinat d’une femme noire et une menace d’attentat à la bombe contre un lycée noir ;
Dans les années 1950, le mouvement des droits civiques embrasa le sud des États-Unis. La vie sociale y était alors dominée par la ségrégation, la séparation des Blancs et des Noirs. 
De Gloria Naylor 10/18, 2016, 7,50 euros. 
« Black America. Une histoire des luttes pour l’égalité et la justice (XIXe - XXIe siècles) », Caroline Rolland-Diamond, Editions La Découverte, 2016, 500 pages, 24,50 euros.
Publié par Contretemps.eu. La résistance exaltée que Mohamed Ali opposa au racisme et à la guerre n’appartient pas seulement aux années 1960, elle fait partie de l’avenir de l’humanité.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à noirs américains