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La pandémie du Covid-19 va probablement se combiner de manière dramatique avec un effondrement économique de grande ampleur.

Nous sommes de toute évidence partis pour une longue crise. Une période où la santé, voire la vie de chacunE est en danger, et il serait catastrophique que gouvernement et patrons puissent la gérer à leur guise.
Après deux semaines de confinement, chacunE peut mesurer à quel point la situation actuelle n’est pas viable : un confinement autoritaire et « à plusieurs vitesses », qui renforce les inégalités sociales et aggrave la situation des plus fragiles, une politique de sauvegarde des profits contradict
Édouard Philippe osait déclarer samedi soir qu’« il ne laissera personne dire qu’il y a eu du retard dans les décisions ». Une illustration de plus de la pitoyable et mortifère politique du gouvernement.
Après Arcelor-Florange, l’idée de l’entrée de l’État au capital d’une entreprise est agitée dans le cas d’Alstom.
Par Jean-Philippe Divès
Par Robert Pelletier.
« Fensch-Vallée »… En 1977, Bernard Lavilliers chantait la violence de cet « Eldorado » où « le ciel a souvent des teintes étranges », « la plage des De Wendel » où « le nom des patelins se termine par ange ».
 
Après avoir lu attentivement votre contribution sur le site du NPA, dans laquelle vous mentionnez mon article «ArcelorMittal, Don Arnaud et les moulins de la mondialisation», je souhaiterais que vous mettiez en ligne la réponse suivante.

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