mur de Berlin

Après l’enthousiasme de la chute du Mur le 9 novembre 1989, la réunification est menée à grande vitesse par le chancelier de droite Helmut Kohl. En quelques mois, la RDA est absorbée par la RFA et son économie réintégrée dans l’économie capitaliste occidentale.

Le soir du 9 novembre 1989, un symbole de la Guerre froide et de l’oppression des peuples du bloc soviétique s’effondre : à Berlin, alors que des manifestations font convulser le régime est-allemand, la population s’attaque au mur érigé en août 1961 et le détruit.
Avant la chute du Mur de Berlin et la fin de l’URSS, les marxistes révolutionnaires partagent largement une vision du monde et de leur tâches sommairement résumée par la perspective de convergence des « trois secteurs de la révolution mondiale ».
« Champagne et alka-seltzer !
D’où vient le fait que la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 soit devenue la date marquant la fin d’une période, bien plus que l’éclatement de l’URSS le 26 décembre 1991 ?
Après la phase de consolidation bureaucratique de l’URSS (années 1930-1940), Staline déclara le socialisme réalisé, sur la base de la planification centraliste et étatiste et de la collectivisation forcée des campagnes. 
Vers le schisme yougoslave
La notion de bloc s’est mise en place à Yalta, lorsque les Soviétiques et les Anglo-Américains se sont partagé l’Europe.
Le soir du 9 novembre 1989, un symbole de la Guerre froide et de l’oppression des peuples du bloc soviétique s’effondre : à Berlin, alors que des manifestations font convulser le régime est-allemand, la population s’attaque au mur érigé en août 1961 et le détruit.
« Le peuple, c’est nous, ceux qui doivent partir, c’est vous ! »
Cette contribution est une réaction au dossier paru dans Tout est à nous ! La revue n°3, concernant la chute du Mur de Berlin.

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