Moyen-Orient

Le 17 septembre, l’Iran, la Russie et la Turquie se mettaient d’accord pour établir une zone démilitarisée russo-turque dans la province d’Idlib, considérée comme le dernier bastion de l’insurrection syrienne contre Bachar al-Assad.

Dans le numéro précédent de notre revue nous relevions que Macron, invité de Trump à la Maison Blanche, ressemblait terriblement à une sorte de « toutou en laisse »… « Rapport de forces oblige » : c’est-à-dire ? L’impérialisme français est-il vraiment si faible ?
Une fois de plus, les gouvernements des USA, de la Grande-Bretagne et de la France se sont arrogé le droit de bombarder au Moyen-Orient.
Gilbert Achcar est professeur à la faculté d’études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres. Il a publié, entre autres, deux livres sur les révolutions dans le monde arabe : en 2013, « Le Peuple veut.
« Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples. » Ainsi de Gaulle se décrivait-il lui-même, en avion vers… Damas, dans ses Mémoires de Guerre. Il ne manque pas de disciples en Occident.
Entretien de Alan Maass avec Gilbert Achcar
De Mona Eltahawy. Belfond, 260 pages. 19 euros (2015). 
Entretien.
À Dijon le jeudi 26 janvier, Julien Salingue a remis la lutte des peuples du Moyen-Orient en avant. D’abord sur la question syrienne : sans le départ de Bachar el-Assad, un accord durable n’est pas envisageable.
À peine arrivé au Caire lors de sa tournée dans le Moyen-Orient, Valls a conclu l’accord visant à recycler auprès de l’Égypte les deux Mistral qui n’avaient pas été livrés à la Russie. Le tout serait estimé entre 910 et 950 millions d’euros, en grande partie financés par l’Arabie saoudite.

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