mouvements sociaux

Macron et son gouvernement l’ont bien compris : la réforme des retraites à venir sera déterminante pour la suite.

Depuis plusieurs semaines, les mouvements de résistance se multiplient et s’intensifient  à l’échelle internationale.
Les rues du Liban sont le théâtre de manifestations massives depuis le 17 octobre. 
Liban, Haïti, Chili, Équateur, Algérie, Hong Kong, Irak, Catalogne… La liste (non exhaustive) des mobilisations de masse qui ont eu lieu dans la période récente et qui, pour la plupart d’entre elles, se poursuivent, est sans équivoque : ça craque de partout, les peuples envahissent les
En cette journée marquée par l’insupportable suspense autour du remaniement ministériel, les manifestations appelées par une petite intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, UNEF, FIDL et UNL, ainsi que des appels locaux de la FSU) ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifes
Le programme de « l’université d’été solidaire et rebelle des mouvements sociaux et citoyens » (organisée à Grenoble en juillet, entre autres par ATTAC et le CRID) avait de la gueule : plus de 300 ateliers sur 5 jours ! 
Un mois de luttes et de grèves n’ont pas suffi à faire plier Macron. Il s’agit désormais de faire franchir un cap à la mobilisation. 
Les attaques dévastatrices de Macron contre les droits sociaux et la protection sociale se bousculent et se précipitent. Mais l’indispensable riposte est loin d’être à la hauteur.
«Ça suffit ! Nous condamnons le racisme et refusons qu’il frappe en notre nom ! »1
Une théorie peut s’avérer fausse, mais elle peut aussi être «défaite». Dans le premier cas, son évaluation révèle le caractère erroné de son contenu.

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