Molex

Une bonne centaine de salariéEs de Molex, toujours sur le pont du combat de classe, et de syndicalistes CGT, CFDT, FSU toulousains ont accompagné Denis Parise, ce lundi 15 novembre à 14 heures, à sa convocation au commissariat de l’Embouchure de Toulouse.

Les salariés de Molex ont bataillés fermement pendant 11 mois contre une multinationale qui obéit aux diktats d’un fond de pension pour empêcher la fermeture du site de Villemur dont la rentabilité a été démontrée à maintes reprises.
11 mois de lutte contre une multinationale qui obéit aux diktats d’un fond de pension américains pour empêcher la fermeture d’un site largement rentable, c’est ce que les 283 salariés de Villemur/Tarn ont vécu.
Notre adversaire, c'est la droite et le patronat, leur politique libérale qui pousse à l'accumulation des richesses au bénéfice des plus riches, détruit la protection collective du salaire socialisé, disperse les solidarités du monde du travail, cherchant à le morceler en autant de contrats i








Après onze mois de lutte, les salariés de Molex ont dû accepter, la mort dans l’âme, un plan social qui entérine 283 licenciements.  







Mardi 25 août la direction de Molex a rencontré Estrosi, le ministre de l'industrie.
Depuis l'annonce par l'équipementier américain de la fermeture de l'usine de Molex, près de Toulouse, par tous les moyens la direction tente de briser la combativité des salariés qui luttent depuis plusieurs mois pour le maintien du site et de tous les emplois.
Lundi 6 juillet, les 283 salariés de Molex (sous-traitant de PSA), à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), ont décidé de cesser le travail de façon illimitée, afin d'empêcher la fermeture du site, prévue à la fin octobre.

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