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Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer, dans nos colonnes, la multiplication des attaques contre la liberté de la presse et le droit d’informer, particulièrement préoccupante depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron.

Lund 4 février, Mediapart a fait l’objet d’une tentative de perquisition quelques jours après avoir publié de nouvelles révélations sur l’affaire Macron-Benalla.
Depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, l’un des traits marquants du mouvement est l’hostilité que nombre de ses membres affichent à l’encontre des médias dominants.
L’observatoire des médias Acrimed vient de lancer un appel « à l’ensemble des forces politiques de la gauche de gauche, aux journalistes et à leurs syndicats, aux collectifs de journalistes précaires,
Les images des lycéenEs de Mantes-la-Jolie ont fait le tour des réseaux sociaux, à un point tel que les grands médias, notamment les chaînes d’information en continu ont été contraintes, malgré leur ignorance initiale, de les relayer.
C’est désormais devenu un rituel : toute mobilisation sociale est accusée, par les autorités et leurs relais médiatiques, de propager des « fake news ».
Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, les éditorialistes et penseurs aux ordres y vont tous de leurs petits avis et commentaires éclairés sur la mobilisation. Entre mépris de classe et surenchères dégueulasses, petit florilège.
La énième « polémique Zemmour » mérite-t-elle que l’on s’y attarde ? Non, s’il s’agit, une fois de plus, de dénoncer les propos réactionnaires d’un réactionnaire qui ne vit que de la dénonciation de ses propos réactionnaires.
Il n’y avait pas de quotidiens nationaux dans les kiosques jeudi 13 septembre.
Don Quichotte éditions, 2018, 244 pages, 18 euros.

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