MEDEF

Le Medef et divers « partenaires » ont organisé une vaste opération de communication le 14 mai à la MC2 (Maison de la culture) à Grenoble intitulée « les Trophées de la paix économique » afin de promouvoir une prétendue « révolution managériale ».

Mardi 27 août, à peine sorti de la pseudo concertation avec les « partenaires  sociaux », Ayrault a présenté la première réforme des retraites menée par la gauche.
Vingt-sept ans après son père, Gattaz, le fils de son père, a été élu avec 95 % des voix lors de l’assemblée générale du Medef.
Chronique de la lutte des places. Pour le monde du travail, peu importe le nom qui sortira du chapeau le 3 juillet pour remplacer Laurence Parisot à la présidence du Medef. Ce sera de toute manière un patron décidé à poursuivre l’offensive pour dézinguer les droits des salariéEs.
Et encore une promesse électorale enterrée ! La loi sur l’organisation des entreprises privées contre les rémunérations abusives des patrons et pour la représentation salariale ne verra donc jamais le jour.
La première année du quinquennat Hollande a été marquée par ses reniements incessants et ses « preuves d’amour » en faveur du Medef. Mais ce n’était pas suffisant, Hollande a donc déclaré sa flamme.
Rarement un accord national interprofessionnel (ANI) aura entériné autant de reculs pour les salariés que celui qui vient d’être conclu par le patronat et trois syndicats.
Dans la continuité du « pacte de compétitivité » et du cadeau de 20 milliards d’euros au patronat, le gouvernement a fait de l’accord pour « un nouveau modèle économique et social », signé vendredi 11 janvier par le Medef et trois syndicats, l’enjeu central de sa politique.

Hollande met la pression sur les « partenaires sociaux » : ils doivent finaliser un accord sur l’emploi et la compétitivité des entreprises les 10 et 11 janvier 2013 qu’ils auraient déjà dû conclure à la fin décembre.

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