Maroc

Après avoir suspendu leur grève le 26 avril, les enseignantEs contractuels du Maroc maintiennent leur revendication : la titularisation au statut général de la fonction publique. Ces contractuelEs étaient en grève depuis le 4 mars.

Une des facettes de la contestation actuelle est lié a l’existence d’un mouvement culturel amazigh et aux luttes des populations autochtones.
Le pouvoir marocain est soucieux de son image internationale.
La monarchie s’est historiquement appuyée sur un appareil politique et administratif particulier, conservé et renforcé par la colonisation, que l’on nomme le makhzen.
Le M20F a dévoilé l’incapacité de la gauche à peser dans la construction d’un rapport de forces, dans un contexte marqué par un aiguisement des contradictions sociales sur tous les terrains, le grippage de
Le paysage social au Maroc est marqué par la multiplicité des contestations qui ont connu un essor bien avant le M20F et qui n’ont pas cessé.
Des avancées minimes des droits des femmes ont été obtenues à travers leurs luttes, mais elles continuent à subir des inégalités structurelles liées à un ordre fondé sur la domination masculine et la division sexuelle du travail.
Le despotisme politique repose sur un rôle spécifique de la monarchie, au cœur de l’organisation collective des intérêts des dominants.
La dépendance du pays s’accentue au niveau énergétique, commercial, technologique, financier et alimentaire.
La Voie démocratique, comme continuité politique et idéologique du mouvement marxiste-léniniste marocain, en particulier Ilal Amam

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