Maroc

Les attaques contre les journalistes se multiplient, et rendent compte de la nature profondément autoritaire du régime de Mohammed VI. Dernière affaire en date : l’arrestation d’Omar Radi pour un tweet qui visait les magistrats ayant inculpé les militantEs du Hirak du Rif.

Omar Radi, journaliste marocain, a été mis en détention jeudi dernier pour un tweet datant du mois d’avril, dans lequel il dénonçait une décision de justice à l’encontre des animateurs du Hirak du Rif, condamnés pour certains à 20 de prison.
Omar Radi, journaliste marocain, a été mis en détention jeudi dernier pour un tweet datant du mois d’avril, dans lequel il dénonçait une décision de justice à l’encontre des animateurs du Hirak du Rif, condamnés pour certains à 20 de prison.
Après avoir suspendu leur grève le 26 avril, les enseignantEs contractuels du Maroc maintiennent leur revendication : la titularisation au statut général de la fonction publique. Ces contractuelEs étaient en grève depuis le 4 mars.
Dans la nuit du vendredi 5 avril, quelques jours après la visite du Pape à l’occasion de laquelle la monarchie marocaine a cherché à vendre une image « d’ouverture et de tolérance »,  la justice « indépendante » de la dictature de Mohamed VI a confirmé, après un simulacre de procès, le
La mine d’Imider est la mine d’argent la plus riche d’Afrique, avec une production de 240 tonnes d’argent par an. Elle est en activité depuis 1969. Elle détient 740 millions de dollars d’actions.
La mine d’Imider est la mine d’argent la plus riche d’Afrique, avec une production de 240 tonnes d’argent par an. Elle est en activité depuis 1969. Elle détient 740 millions de dollars d’actions.
De Meriem Ben M’Barek. Film franco-qatarien-marocain, 1h25, 2018. 
Le procès fleuve des manifestants du hirak du Rif s’est achevé mardi 26 juin au soir, sur de très lourdes peines, dignes des « années de plomb ». Les principaux animateurs du mouvement populaire rifain ont écopé de 20 ans de prison.
Depuis le 20 avril 2018, à la suite d’un appel anonyme sur Facebook rapidement devenu viral, des franges de plus en plus importantes de la population marocaine se sont mises à boycotter trois entreprises locales – chacune leader dans son marché – accusées de faire des profits exces

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