Mali

Les élections législatives des 29 mars et 19 avril ont été le déclencheur d’une mobilisation populaire qui, depuis, ne fléchit pas.

Le NPA condamne vigoureusement la répression qui s’est abattue sur le mouvement de protestation au Mali les 12 et 13 juillet derniers et qui a été dénoncée par les malienEs de Paris qui ont manifesté samedi 18 juillet.
La ministre des Armées française Florence Parly se réjouit du succès de l’opération Barkhane qui a éliminé, le 3 juin, le chef historique d’Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) Abdelmalek Droukdal et plusieurs de ses complices.
Il y a sept ans, un consensus existait pour approuver l’intervention militaire française au Mali. Aujourd’hui, les critiques émergent enfin, sur la base de son bilan catastrophique.
La mort de 13 soldats français au Mali, le 25 novembre dernier, a rappelé à celles et ceux qui l’auraient oublié que, même si les autorités communiquent peu à ce propos, l’armée française est toujours présente dans plusieurs pays africains, au nom de la « lutte antiterroriste ».
Le massacre de Ogossagou et Welingara dans la région de Mopti, au centre du Mali, a fait au moins 165 mortEs. Les témoins font état d’actes d’une grande cruauté, y compris contre les enfants et les personnes âgées.
Le week-end dernier, le Premier ministre français Édouard Philippe, accompagné de la ministre de la Défense et du secrétaire d’État attaché à l’intérieur, et d’une petite délégation patronale, s’est rendu au Mali. Il s’agissait surtout de marquer le soutien militaire de la
Mahamadi Sissoko est décédé le mardi 5 février. Il est le septième membre du syndicat des cheminotEs maliens (SYLTRAIL) à mourir en raison de la grève de la faim, toujours en cours, entamée le 18 décembre par environ 500 travailleurEs du rail de la ligne Bamako-Dakar.
« La France restera au Mali, le temps qu’il faudra » : c’est la principale déclaration du président Emmanuel Macron lors de son déplacement à Bamako, dimanche 2 juillet 2017, où il a assisté au sommet des pays du « G5 Sahel » réunis pour lancer une nouvelle force militaire « anti-djihadiste »
Vendredi 9 juin, la mort de quatre casques bleus guinéens à Kidal – dans le nord-est du Mali – vient rappeler que la violence djihadiste est loin d’être épuisée dans cette partie du Sahel.

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