mai 68

J’ai connu Henri en tant que militant de la JCR dans les années 65-67. Au lendemain de Mai 68, nous avons été assez proches, du fait que j’étais étudiant à la fac de Vincennes où il était assistant au département de philosophie.

Autre cofondateur de la JCR puis, quelques années plus tard, de la Ligue Communiste, Henri Weber fut un de mes meilleurs camarades.
En mai 1998, pour les trente ans de mai 68, Daniel publiait cette tribune dans Le Monde contre les positions d’Henri Weber passé au social-libéralisme.
Deuxième entreprise à entrer en lutte en Mai 68, Renault Cléon fut l’une des dernières à reprendre le travail, le 17 juin. Après 34 jours de grève, c’est dans une ambiance houleuse que la décision fut prise.
Aux Archives nationales, Hôtel de Soubise (Paris) et Pierrefitte-sur-Seine.
Dès le lendemain de l’évacuation de la Sorbonne du 3 mai 1968, le Mouvement d’action universitaire (MAU), créé par des anciens militants de l’UNEF de la Sorbonne, est le premier à appeler dans un tract à la formation de comités d’action (CA).
En 1968, la grève et l’occupation de l’usine Peugeot à Sochaux-Montbéliard ont commencé le 20 mai, quelques jours après celles des usines Renault de Cléon, Flins et Billancourt et alors que la grève générale s’était étendue dans tout le pays. 
Éditions Arcane 17, collection « Polar rouge », 250 pages, 20 euros. Commander à la Librairie La Brèche.
Tu as animé bon nombre de réunions sur Mai 68, organisées à l’initiative de différents comités NPA. Qu’en retiens-tu, qu’est-ce qui t’a éventuellement frappé dans les réactions ou apports des participant-e-s ?
Suite de l’article publié la semaine dernière dans l’Anticapitaliste. 

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