luttes sociales

Cette rentrée sociale et politique vient confirmer que l’été n’a pas suspendu la situation qui s’était cristallisée auparavant.

Face à un gouvernement déterminé à poursuivre son entreprise de destruction sociale et d’écrasement de résistance, et avec la menace de plus en plus pesante de l’extrême droite, la gauche sociale et politique n’a d’autre choix que de changer de braquet. 
Depuis le 17 juillet, les salariées de la société STN, sous-traitées à l’hôtel Ibis des Batignolles (Paris 17e), sont en grève illimitée pour revendiquer, notamment, leur embauche par le donneur d’ordre et le passage des CDD en CDI, des temps partiels e
Avec les attaques contre les retraites et l’assurance chômage, le gouvernement veut en finir avec toutes les protections sociales des salariéEs. Une bataille cruciale s’annonce, nous devons la préparer pour gagner.
Samedi 10 novembre, ce sont près de 150 personnes, dont plusieurs venuEs des régions, qui ont participé, à la Bourse du travail de Paris, à la rencontre des entreprises et secteurs en lutte initiée par le Front social.
Le Front social s’est réuni à Paris le 29 septembre (sa dernière rencontre remontait à avril 2018).
Que l’on parle de convergence des luttes, de coagulation selon la vilaine expression macronienne ou de grève générale, comme dans la tradition ouvrière, de quoi s’agit-il ?
On le savait, les manifestations de samedi dernier étaient importantes pour la mobilisation actuelle. Malgré une grève qui dure, très dure, à la SNCF, l’extension n’est à cette heure pas au rendez-vous.
200 manifestations ont eu lieu le 26 mai contre la politique du gouvernement. Elles ont rassemblé 250 000 personnes. Le gouvernement a beau minimiser le « marée populaire », cela a permis aux multiples mobilisations actuelles de se retrouver, de se donner confiance.

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