libre circulation

La Journée internationale des migrantEs s’est tenue, en plein mouvement de grève.

Les raisons de manifester ne manquent pas…
C’est entendu, le préfet de police Didier Lallement n’est pas de notre camp. Il a tenu à le préciser dimanche place d’Italie, au lendemain d’une énième journée de violences policières contre les Gilets jaunes. Pas de notre camp ?
Juste avant le 14 juillet, deux squats et un bidonville au moins ont été violemment évacués par la police à Bordeaux et sa Métropole, jetant environ 300 personnes à la rue. 
Pas de liste aux européennes pour le NPA, mais une campagne politique pour faire entendre une voix anticapitaliste et internationaliste, dont nous déclinerons un volet chaque semaine.
Retour sur l'année 2018, marquée par des avancées importantes du mouvement de solidarité avec les migrantEs.
L’interdiction de manifester de la préfecture de Perpignan n’y aura rien fait.
À l’appel du SOMICO (Solidarité migrant-es collectif 06) qui regroupe entre autres ATTAC, la LDH, la CGT, la FSU, Solidaires, le NPA, Ensemble, la FI ou encore le PCF, près de 200 personnes ont manifesté samedi 15 décembre de la gare de Menton Garavan à la frontière italienne à l’occas
Le durcissement des attaques néolibérales entraîne, à l’échelle internationale comme en France, un développement de l’extrême droite et du danger fasciste.
Le dimanche 18 novembre, partout dans les médias, on parle de gilets jaunes et de colère. Lundi, Castaner, le ministre de l’Intérieur, ose évoquer la « défense de la liberté de circulation » pour justifier l’envoi des flics contre les blocages. Une mauvaise plaisanterie ? 

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