Liban

Sortie le jeudi 31 octobre 2019

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"Chili, Liban, Catalogne, Irak, Haïti, Équateur, Algérie, Hong Kong...
Les peuples en révolte montrent la voie"

Un des plus grands mouvements de contestation populaire dans ces dernières décennies a éclaté au Liban depuis plus d’une semaine. La cible est claire : un système politique et économique qui appauvrit le plus grand nombre et enrichit une petite minorité.
Les rues du Liban sont le théâtre de manifestations massives depuis le 17 octobre. 
Les pressions saoudiennes sur le Premier ministre libanais Saad Hariri ont presque eu gain de cause d’un court état de grâce.
« Liban : la crise est apaisée, mais loin d’être résolue ».
La démission surprise, le 4 novembre, du Premier ministre libanais Saad Hariri, pourrait précipiter davantage le Liban dans une situation de crise politique, et a en réalité beaucoup à voir avec l’accroissement des tensions régionales, notamment entre l’Iran et l’Arabie saoudite.
Entretien. Docteur en sciences politiques, Nicolas Dot-Pouillard est chercheur à l’IFPO à Beyrouth. Il revient pour nous sur les grandes questions qui traversent aujourd’hui le Liban.
Parti politique et militaire né dans la communauté chiite du Liban, le Hezbollah a longtemps été considéré par des secteurs d’extrême gauche comme une force plébéienne et anti-impérialiste.
Entretien. Nicolas Dot-Pouillard est chercheur principal au sein du programme européen Wafaw (When Authoritarianism fails in the Arab World, European Research Council). Pour nous, il revient sur la situation du Liban.
Le Liban avait connu des manifestations importantes au début de l’année 2011 contre le régime confessionnel suite à des soulèvements régionaux, mais le mouvement avait malheureusement pris fin quelques mois plus tard.

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