Liban

Le Liban connait actuellement des mobilisations sans précédent depuis plusieurs décennies, commencées le 17 octobre 2019 à la suite de l’annonce par le gouvernement de nouvelles taxes, notamment sur l’application de messagerie instantanée WhatsApp et sur fond d’une crise économique toujours p

En représailles à l’assassinat de Qassem Soleimani, l’Iran a lancé des missiles balistiques sur des bases US en Irak, faisant des victimes irakiennes et non étatsuniennes.
Depuis plusieurs semaines des mouvements de résistance se multiplient et s’intensifient à l’échelle internationale. Au Chili, au Liban, en Équateur, à Hong Kong...
Un des plus grands mouvements de contestation populaire dans ces dernières décennies a éclaté au Liban depuis plus d’une semaine. La cible est claire : un système politique et économique qui appauvrit le plus grand nombre et enrichit une petite minorité.
Les rues du Liban sont le théâtre de manifestations massives depuis le 17 octobre. 
Les pressions saoudiennes sur le Premier ministre libanais Saad Hariri ont presque eu gain de cause d’un court état de grâce.
« Liban : la crise est apaisée, mais loin d’être résolue ».
La démission surprise, le 4 novembre, du Premier ministre libanais Saad Hariri, pourrait précipiter davantage le Liban dans une situation de crise politique, et a en réalité beaucoup à voir avec l’accroissement des tensions régionales, notamment entre l’Iran et l’Arabie saoudite.
Entretien. Docteur en sciences politiques, Nicolas Dot-Pouillard est chercheur à l’IFPO à Beyrouth. Il revient pour nous sur les grandes questions qui traversent aujourd’hui le Liban.
Parti politique et militaire né dans la communauté chiite du Liban, le Hezbollah a longtemps été considéré par des secteurs d’extrême gauche comme une force plébéienne et anti-impérialiste.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Liban