Kurdes

Préface d’Olivier Besancenot. Éditions Libertalia, 2020, 252 pages, 10 euros.

Le 12 février, une quinzaine de Kurdes (dont deux à Toulouse) ont été arrêtés par la police antiterroriste, et sont depuis gardés au secret.
Mercredi 9 janvier, Sakine Cansiz, Findan Dogan (Rojbin) et Leyla Soleymez ont été exécutées en plein cœur de Paris dans le local du CIK (Comité d'information sur le Kurdistan), de toute évidence par un ou des tueurs professionnels.
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Sakine Cansiz, Fidan Dogan (Rojbin) et Leyla Soleymez ont été exécutées hier après midi au CIK, le Centre d'information du Kurdistan. Cet horrible assassinat intervient au moment où le
Samedi 4 juin en début d'après midi, la police est intervenue violemment dans deux centres culturels kurdes de la région parisienne, afin d'arrêter des militants, arrosant de lacrymogènes les personnes présentes dans les centres, femmes et enfants compris.
Le procès de 151 maires de communes et militants, accusés d’entretenir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), s’est ouvert à Diyarbakir (sud-est de la Turquie) et devrait durer plusieurs mois. Il sont, entre autres, accusés d’ « atteinte à l’intégrité territoriale ».
Vendredi 26 février, quinze militants kurdes ont été arrêtés dans le sud de la France. Cette opération menée avec les autorités italiennes est un nouveau coup porté à la cause kurde.
Durant ces deux dernières semaines, la Turquie a été une nouvelle fois ensanglantée en raison de l’absence de règlement de la «question kurde». Il ne s’agit malheureusement pas d’une première dans l’histoire récente de ce pays.
Mardi 20 octobre à l'aube, la police a perquisitionné les domiciles du Président de la Fédération des associations Kurdes et du président du Centre culturel Ahmet Kahya pendant plusieurs heures.

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