justice

Le jeudi 20 juin, le tribunal correctionnel de Nîmes avait à juger six Gilets jaunes pour leur participation à ce mouvement social. Ce véritable acharnement judiciaire vise à réprimer les manifestantEs en les poursuivant pour des motifs le plus souvent sans aucun fondement.

Liberté immédiate pour Santos ! Halte au simulacre de justice !
Il y a un an, mouraient Moshin et Larami, âgés de 15 et 16 ans, tués dans un accident de moto après avoir été heurtés par une voiture de police. Mardi 25 novembre, 1 500 personnes leur ont rendu hommage.
L'agitation médiatique déclenchée par le ministère de l'Intérieur à propos des prétendus terroristes de Tarnac est retombée comme un soufflé...
Le 1er octobre dernier, lors du match de Ligue des champions entre l’Olympique de Marseille et l’Atletico Madrid, Santos Mirasierra, supporter marseillais du groupe des Ultras, était arrêté par la police espagnole.
 BOBIGNY, 27 oct 2008 (AFP) - Une quarantaine de personnes ont manifestélundi à l'entrée du tribunal de Bobigny pour réclamer que les familles de Zyed Benna et Bouna Traoré, morts il y a trois ans jour pour jour dans untransformateur électrique, soient reçues par le procureur, a constaté unejourn
PARIS, 18 oct 2008 (AFP) - Alors que le directeur de Taser France est mis en examen pour avoir commandité l'espionnage d'Olivier Besancenot, le duel entre les deux hommes prendra une autre dimension lundi, avec le procès du porte-parole de la LCR, assigné pour avoir affirmé que le Taser avait fai
En moins de 10 minutes, la justice vient de révoquer le régime de semi liberté dont bénéficiait Jean-Marc Rouillan après plus de vingt ans de prison, soit 3 de plus que la peine de sûreté qui lui avait été infligée.
 PARIS, 15 oct 2008 (AFP) - L’étau semblait se resserrer mercredi sur SMP Technologies, la société qui diffuse le pistolet Taser en France, avec la découverte lors de perquisitions à son siège du rapport d’enquête sur Olivier Besancenot et la prolongation de la garde à vue de son directeur, Antoi
PARIS, 14 oct 2008 (AFP) - Dix personnes, dont le patron de Taser-France, cinq policiers et deux membres d'une agence parisienne de détectives, ont été placées en garde à vue mardi dans l'enquête sur l'espionnage présumé du porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot.

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