Japon

De Hirokazu Kore-eda. Film japonais, 2 h 01, sorti le 12 décembre.

Le 11 mars 2011, un séisme, dont l’épicentre est situé au large des côtes nippones, provoque un tsunami dévastant la côte pacifique du Japon et provoquant la mort de plus de 20 000 personnes.
Six mois après la catastrophe du 11 mars, l’opposition au nucléaire se renforce au Japon.
Au milieu de la désinformation constante qui entoure à Fukushima comme partout l'industrie du nucléaire, il est difficile de se faire une idée précise de la situation tant en ce qui concerne l’état de la centrale que la contamination radioactive.
Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur la gravité de l’accident nucléaire de Fukushima Daichi, sur la politique du mensonge qui a couvert l’activité du lobby nucléocrate, sur l’ampleur des risques imposés à la population par le choix de l’atome, sur le déni de démocratie.
Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur la gravité de l’accident nucléaire de Fukushima Daichi, sur la politique du mensonge qui a couvert l’activité du lobby nucléocrate, sur l’ampleur des risques imposés à la population par le choix de l’atome, sur le déni de démocratie.
Le grand séisme de l’Est du Japon – responsable de 25 000 tués, de blessés, de 120 000 réfugiés – et le désastre de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi qui continue, sans qu’on en voie la fin, à déverser sa radioactivité dans la terre, la mer, l’air, remettent radicalement en question
Six semaines après la triple catastrophe – séisme, tsunami et nucléaire – du 11 mars 2011, la gravité d’une crise aux multiples facettes se confirme.
Il a fallu attendre plus de deux mois pour que Tepco reconnaisse que le cœur de trois réacteurs avaient fondu à Fukushima.
Ryota Sono, 29 ans, est un militant pacifiste radical, membre aussi du Syndicat interprofessionnel des travailleurs précaires (Precarious Workers General Union).

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Japon