Iran

En novembre 1979, la prise en otage du personnel de l’ambassade des États-Unis à Téhéran par des étudiantEs demandant l’extradition de leur roi déchu, le Shah Mohamed Reza Pahlavi, suscita un certain enthousiasme dans le mouvement anti-impérialiste du monde entier.

Nous l’évoquions la semaine dernière : la démission surprise du Premier ministre libanais Saad Hariri, le 4 novembre dernier, est un nouvel avatar de la lutte d’influence régionale que se livrent l’Arabie saoudite et l’Iran.
Les Iraniens sont appelés à voter ce 19 mai pour élire le futur président de la République islamique. Au cas où aucun candidat ne pourrait obtenir plus de 50 % des suffrages, un second tour aura lieu le 26 mai.
Depuis l’accord sur son programme nucléaire, l’obsession de la République islamique d’Iran est de rendre le marché du travail attractif pour les multinationales. Ainsi, c’est une politique « sociale » des plus violente qui est mise en place.
Parti politique et militaire né dans la communauté chiite du Liban, le Hezbollah a longtemps été considéré par des secteurs d’extrême gauche comme une force plébéienne et anti-impérialiste.
Le 26 février, les Iraniens ont eu à élire les députés siégeant au Parlement islamique, ainsi que les membres de « l’Assemblée des experts » composée de dignitaires religieux. Cet organe est notamment chargé d’élire le futur Guide.
Hassan Rohani a été invité à Paris par François Hollande ces 27 et 28 janvier. Précédé d’une escale en Italie, ce voyage marque le retour de la Mollahrchie sur la scène diplomatique internationale.
Les tensions politiques entre la République islamique d’Iran (RII) et l’Arabie Saoudite n’ont cessé d’augmenter à la suite de l’exécution le 2 janvier par le régime saoudien de l’opposant Cheikh Nimr. 
Emprisonné depuis le 6 septembre, le porte-parole de l’Association des enseignants iraniens (Conseil de coordination des associations iraniennes d’enseignants et assimilés - CCITTA) avait commencé le 26 novembre une grève de la faim et de la soif...
L’Iran est en effet très impliquée en Syrie, mais également en Irak, au Liban et au Yémen. Mais l’objet principal de la visite concernait en fait les relations économiques entre l’Iran et la France.Une économie en crise profonde

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