Irak

L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani par les États-Unis, le 3 janvier à Bagdad, est un coup de tonnerre dans un ciel déjà fort peu serein.

Après une longue hésitation, Obama a défini sa stratégie contre l’État islamique (EI) en Irak et en Syrie : une offensive militaire et diplomatique visant à le « détruire ».
51 jours de guerre et de massacres perpétrés par l’armée israélienne contre les Palestiniens de la bande de Gaza, 2 000 morts, 11 500 blessés, 475 000 déplacés ; l’ensemble du Moyen-Orient déstabilisé par la guerre en Syrie qui trouve une dramatique et barbare répercussion dans le chaos en Ir
En quelques mois seulement, l’« Etat islamique » est passé du statut de groupe djihadiste en concurrence avec d’autres à celui de monstre presque invincible.
À l’heure de l’offensive de l’État Islamique en Irak et en Syrie, et du renforcement du Maréchal Sissi en Égypte, c’était salle comble à Port-Leucate pour tenter de comprendre, où en est le processus révolutionnaire international ouvert en 2011 et visiblement en grand danger aujourd’hui. 
L’« État islamique » (EI) a été promu durant l’été au rang d’ennemi numéro 1 des États-Unis et de leurs alliés. Son expansion vers Bagdad au sud et l’État autonome kurde au nord ont entraîné leur intervention. Dans le même temps, l’organisation djihadiste multipliait les exactions.
En Irak, l’armée de l’État islamique (EI) se livre depuis plusieurs semaines à des massacres contre les Chiites arabes, les Chiites turkmènes, les Assyro-chaldéens, les Yazidis, les Shabaks et les Sunnites refusant de leur faire allégeance.
Communiqué d’organisations marxistes socialistes révolutionnaires de la région arabe.
La prise de Mossoul, deuxième plus grande ville irakienne, a provoqué la fuite de plus de 500.000 personnes.
La progression des djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), qui contrôle désormais une vaste partie de l’Irak, a déclenché un vent de panique à Washington.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Irak