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Relégué au second plan par des médias accaparés par la seule « farce électorale », le sort fait aux migrantEs par l’État, ses flics et les fachos, dépasse ces jours-ci les limites du supportable... 

Affairés à la gestion de leurs échéances électorales, à la montée des idées racistes et intolérantes envers les migrantEs ou aux attentats de Daesh, les dirigeants de l’Union européenne  ont renoncé à toute politique commune en matière de migration.
Le rire immonde et indécent de Macron sur Mayotte a au moins un mérite. Il exemplifie la logique des politiques migratoires menées par le pouvoir français depuis des dizaines d’années.
Extrêmement discret pendant la campagne électorale sur les questions touchant aux politiques qu’il entend mener en direction des sans-papiers et des migrantEs, il aura fallu une simple « blagounette » digne d’un crétin du Front national pour qu’Emmanuel Macron nous édifie.
Militant de la Patate Chaude (association de solidarité avec les migrantEs) et militant du NPA, Yves DELMONTE revient pour nous sur l’expulsion de 200 migrantEs du parc Valmy de Grenoble le 24 mai dernier.
Tout d’abord, plantons le décor.
Pour sa première visite européenne, Manuel Macron s’est rendu en Allemagne pour y rencontrer Angela Merkel. Un des thèmes abordés pour ce premier échange officiel ? « L’harmonisation du droit d’asile».
Cette phrase assassine prononcée par Michel Rocard en 1989 alors qu’il était Premier ministre constitue encore aujourd’hui l’alibi majeur derrière lequel se cachent les partis institutionnels de droite comme de gauche, ouvertement ou honteusement, pour s’exonérer de leurs responsabilités conc
Lors de la promulgation de la première loi sur les étrangers en 1985, juste avant son entrée dans la Communauté économique européenne, l’État espagnol ne comptait même pas 250 000 étrangerEs.
La situation des réfugiéEs s’est aggravée depuis l’accord entre la Turquie et l’Union européenne...

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