immigration

En s’attaquant aux militantEs humanitaires ou du mouvement social les plus en vue, mais également en interpellant des simples citoyenEs qui ont la malchance de se trouver au mauvais  lieu au mauvais moment, le pouvoir entend briser toute forme de résistance.

Le 6 novembre Édouard Philippe a révélé publiquement de nouvelles mesures scandaleuses contre les migrantEs, qui portent atteinte à un droit élémentaire : le droit à la santé.
Le 6 novembre, par la voix de son Premier ministre, le gouvernement a annoncé un nouveau train de mesures anti-immigréEs : les médias ont surtout retenu la réactivation d’une politique de quotas pour l’immigration économique, politique d’« immigration choisie et non subie » élaborée et impuls
Entamée le 1er octobre, alors que se tenait à l’Assemblée Nationale un énième débat sur l’immigration, la grève coordonnée de 130 salariéEs sans papiers soutenuEs par leurs syndicats CGT constitue une belle victoire.
Le 6 novembre, par la voix de son Premier ministre, le gouvernement a annoncé un nouveau train de mesures anti-immigréEs : les médias ont surtout retenu la réactivation d’une politique de quotas pour l'immigration économique, politique d’ « immigration choisie et non subie » élaborée e
Les inspecteurs de l’IGAS (Inspection générale de la santé) et de l’IGF (Inspection générale des finances) ont remis leur (sale) copie au gouvernement concernant les droits à la protection maladie des migrantEs et des exiléEs.
Samedi 19 octobre, plusieurs militantEs du Comité de soutien aux sans-papiers 66 accompagnéEs de demandeurEs d’asile laisséEs à la rue par l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) ont investi un local abandonné depuis plusieurs mois et appartenant à la Croix-Rouge.
Un an après la loi « asile-immigration », les débats à l’Assemblée nationale puis au Sénat ainsi que les récentes déclarations de Macron annoncent de nouvelles attaques racistes et antisociales.Attaques contre l’AME et le regroupement familial
▸ Des moyens pour un accueil digne et non pour la répression ;▸ La régularisation de toutes et tous les sans-papiers ;▸ La fin des expulsions ;▸ La fermeture des centres de rétention administrative (CRA) ;
Les quartiers populaires sont un terrain d’expérimentation quotidienne de la violence d’État. C’est une violence ciblée, dans des quartiers situés loin des centres urbains ou menacés de disparition au cœur des villes, comme à Marseille.

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