Guyane

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S’il existe une constante dans la politique des gouvernements français, c’est la question coloniale. Le principe est clair : pas un seul territoire administré par la France ne doit s’émanciper.

Le mouvement de mars-avril dernier avait braqué les projecteurs sur les impasses de la politique française dans le dernier territoire sous tutelle du continent sud-américain.
Publié par Inprecor, par Vincent Touchaleaume et Adrien Guilleau
Il aura fallu une semaine de mouvements sociaux avant que les médias nationaux ne commencent à s’occuper de ce qui se passait en Guyane, qui est si connue de nos élites qu’un Macron peut en parler comme d’une... île.
Il y aura un avant et un après mouvement. Après cinq semaines de mobilisation et de barrages, l’accord signé avec le gouvernement représente une victoire importante.
Entretien. Sur le barrage bloquant le rectorat (depuis le 23 mars, celui-ci est bloqué et fermé), nous avons rencontré deux actrices du mouvement de lutte en Guyane commencé le 23 mars : Alexia Asselos, 16 ans, représentante des lycéens dans le Kolektif Pou Lagwyann Dékolé (KPLD), et Michelle
Même si la Guyane fait moins la Une des médias que lors de la mobilisation historique du 28 mars, le blocage de ce territoire stratégique est toujours total.
Déjà dix jours que les barrages sont dressés dans toute la Guyane. Une semaine que la principale centrale syndicale, l’UTG, a déposé son mot d’ordre de grève générale.
Entretien. Fabien Canavy est secrétaire adjoint du MDES (Mouvement pour la décolonisation et l’émancipation sociale). Avec lui, nous revenons sur la mobilisation qui secoue la Guyane depuis quelques jours.
La mobilisation à passé une vitesse supérieur aujourd'hui au second jour de grève générale. D'énormes manifestations ont eu lieu à Cayenne et Saint Laurent du Maroni.

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