Grande-Bretagne

L’élection britannique du 12 décembre était, comme les politiciens et commentateurs de tous les camps s’accordaient à le dire, la plus importante depuis des décennies. 

Theresa May devient Première ministre britannique, espérant colmater la crise politique et reporter l’impact du Brexit sur les classes populaires.
La victoire du Brexit entraîne une déstabilisation importante de l’organisation des classes dominantes de l’Union européenne. Les grandes manœuvres sont donc déclenchées, où chaque secteur du capital cherche à tirer son épingle du jeu.
Depuis le référendum britannique du 23 juin, la situation a évolué très rapidement. La livre sterling est tombée de façon spectaculaire à son plus bas niveau depuis 1985 et la Grande-Bretagne a perdu son triple AAA. Une récession est tout à fait possible.
Déclaration de la IVe Internationale1. 
Le vote en faveur du Brexit (52 % contre 48 %) crée une onde de choc non seulement au Royaume-Uni mais dans l’ensemble des pays d’une Union européenne déjà contestée et en crise.
Marine Le Pen a salué le Brexit comme une « victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des années, il faut maintenant le même référendum en France et dans les pays de l’Union européenne ».
Déclaration de Socialist resistance sur le référendum ( vendredi 24 Juin 2016)
Par Mauro Gasparini et Daniel Tanuro, publié par lcr-lagauche.org.
Par plus de 51% et avec une forte participation, les électeurs britanniques ont claqué la porte de l’Union Européenne.

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