Grande-Bretagne

La crise du Brexit se poursuit en Grande-Bretagne. Nous publions cette semaine le point de vue de Charlie Kimber, membre du Socialist Workers Party.  

Le résultat dangereux des manigances qui ont eu lieu à la Chambre des Communes le 29 janvier dernier est que la Grande-Bretagne reste sur la bonne voie pour une sortie de l’UE, en catastrophe et sans accord, le 30 mars.
Quelques semaines après le congrès du Parti travailliste, éléments d’analyse sur la situation politique instable en Grande-Bretagne et sur les évolutions du Parti travailliste à la tête duquel se trouve, depuis 3 ans, Jeremy Corbyn.
Lors des dernières élections en 2017, Theresa May avait promis un gouvernement « fort et stable ». Un an et demi plus tard il est en train d’exploser sur la question du Brexit.
À l’occasion du congrès du Parti travailliste, qui s’est achevé le 27 septembre, nous publions le point de vue de nos camarades de Socialist Resistance. 
Au cours des derniers mois, l’intense guerre menée contre la direction de gauche du Parti travailliste depuis trois ans s’est portée sur le front de l’antisémitisme, que Corbyn est désormais censé avoir déchaîné dans la société britannique tout entière.
La Grande-Bretagne traverse actuellement une profonde crise politique liée à la façon de conduire le « Brexit ».
Si Theresa May espérait que la visite de Donald Trump lui donnerait un répit dans le cadre de la crise du Brexit, cela n’a pas été le cas. Bien au contraire.
De Jill Liddington et Jill Norris. Éditions Libertalia, 560 pages, 17 euros.
La ligne de chemin de fer East Coast Main Line, qui relie Londres à Aberdeen, en Écosse, va passer temporairement sous le contrôle de l’État à partir du 24 juin, tant il est devenu évident que les compagnies qui possèdent la franchise, Virgin et Stagecoach, ne pourront pas verser l

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