Rassemblement national (FN et RN)

Louis Aliot vient d’être élu maire de Perpignan.

L’extrême droite s’est emparée de la première ville de plus de 100.000 habitantEs depuis Toulon en 1995, avec seulement 15.743 voix contre 17.744 en 2014, soit une perte de 2000 voix quand même.

Au Front national, on connaît bien ce vieil adage, et on l’applique volontiers en cherchant des donateurs à l’international... Des relations de type financier qui se combinent parfois avec des sympathies politiques ou des parentés idéologiques.
Dans la campagne électorale qui vient de s’ouvrir, le FN aimerait apparaître comme « assagi », « modéré »... bref : dédiabolisé !
«C’est en candidate du peuple que je me présente devant vous. Je veux vous parler de la France, et de rien d’autre »... C’est ainsi que Marine Le Pen a lancé sa campagne pour la présidentielle à Fréjus lors des « Estivales de Marine Le Pen ».
Ne pas faire peur, rassurer l’électorat, tenter d’avoir une « posture présidentielle » : voilà la tâche que s’est assigné Marine Le Pen pour son meeting de rentrée à Brachay, samedi dernier.
Tout comme ses homologues britanniques champions du Brexit, Marine Le Pen a quelques difficultés à gérer sa démagogie tous azimuts et les contraintes que lui impose son ambition d’accéder au gouvernement pour gérer les affaires des classes dominantes alors que la mondialisation financière imp
Une fois n’est pas coutume : ça fait quelques semaines qu’on n’a pas trop vu le Front national (FN) dominer le débat médiatique, qu’on l’a pas tellement entendu plastronner sur les plateaux télévisuels.
C’est une offensive d’ampleur que le Front national engage en direction des professionnels hospitaliers et des usagerEs de la santé. Les militantEs de ce secteur, qui combattent au jour le jour le danger de l’extrême droite, doivent y prêter attention.
« Tous pourris ! » est un slogan qu’affectionne l’extrême droite, faisant mine de dénoncer les liens d’hommes ou femmes politiques avec la corruption ou les milieux financiers.
Mis en cause dans le scandale des « Panama papers », en porte à faux face au mouvement social à l’offensive, rejeté par les assemblées populaires de « Nuit debout », le FN a bien du mal à jouer sa partition habituelle.

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