Rassemblement national (FN et RN)

Une candidate « anti-système » ? Allons bon… Le programme de Marine Le Pen est intégralement au service du patronat.
Une partie du public s’attendait à un « grand » nom... Alain Delon, connu pour ses opinions plus que droitières ? Au final, il aura eu Franck de Lapersonne, comédien qui est monté sur scène au centre des congrès de Lyon...
 
Le FN n’a, à l’évidence, jamais été un parti révolutionnaire ni même un parti « anti-système ».
La fin de la période glaciale approche-t-elle ? Non, il ne s’agit pas ici d’évoquer le temps qu’il fait dehors, mais il s’agit plus sérieusement des rapports entre le principal parti d’extrême droite – le FN – et le patronat français.
La démagogie sociale est devenue consubstantielle du discours de l’extrême droite, au moins pendant les campagnes électorales, voire au-delà. Trois débats récents ont permis à la direction de développer à nouveau son discours prétendument « social »...
Après une visite très médiatisée dans un village où elle s’est pris les pieds dans le tapis dans ce qu’elle aurait voulu être une défense des services publics, Marine Le Pen avait un rendez-vous très discret avec les journalistes dans une auberge proche de Louviers.
Au Front national, on connaît bien ce vieil adage, et on l’applique volontiers en cherchant des donateurs à l’international... Des relations de type financier qui se combinent parfois avec des sympathies politiques ou des parentés idéologiques.
Dans la campagne électorale qui vient de s’ouvrir, le FN aimerait apparaître comme « assagi », « modéré »... bref : dédiabolisé !
«C’est en candidate du peuple que je me présente devant vous. Je veux vous parler de la France, et de rien d’autre »... C’est ainsi que Marine Le Pen a lancé sa campagne pour la présidentielle à Fréjus lors des « Estivales de Marine Le Pen ».

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