Rassemblement national (FN et RN)

En ces temps d’épidémie et de confinement, l’extrême droite tente, à son habitude, de surfer sur les légitimes craintes et préoccupations des classes populaires. 
Le RN comptait sur les municipales. Avec la réélection de ses maires, son principal objectif est certes atteint, mais le RN a été touché par l’abstention de son électorat. L’appel du RN à conforter son implantation locale n’aura pas vaincu les angoisses liées à l’épidémie.
En meilleure posture qu’en 2014, après ses derniers succès électoraux, le RN abordait néanmoins ces municipales avec des ambitions mesurées. Conserver les communes conquises en 2014 (et faire oublier le fiasco toulonnais de 1995 !) et, à partir de là, élargir son influence territoriale.
C’est donc une agression à l’arme blanche dans les rues de Villeurbanne qui a servi de énième prétexte à un déchaînement raciste et anti-migrantEs.
Essai de Vincent Jarousseau, Éditions les Arènes, 160 pages, 22 euros. 
Comme en 2014, c’est le Front national, devenu Rassemblement national, qui est arrivé en tête du scrutin européen.
Le programme du RN (anciennement FN) à l’élection européenne du 26 mai prochain tient en un « Manifeste pour une nouvelle coopération en Europe » de 75 pages, complété et / ou résumé dans une brochure de dix pages intitulée, elle : « Pour une Europe des nations et des peuples ».
Le dimanche 13 janvier, le Rassemblement national a lancé sa campagne pour les européennes dans la salle, comble, de la Mutualité à Paris.
Quatre camarades de la CGT sont convoqués au tribunal de Valenciennes le 21 novembre. Ils sont poursuivis pour de prétendues « violences volontaires » à l’encontre du député du Rassemblement national (ex-FN) de la 19e circonscription du Nord, Sébastien Chenu.

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