Front de gauche

Alors que Jean-Luc Mélenchon se voit déjà en Premier ministre de cohabitation et assure « les gens » que « La France insoumise » peut remporter la majorité des sièges à l’Assemblée, les négociations font rage entre les diverses composantes à la gauche du PS...

« On est dans une période où l’on a besoin de se reposer. Parce qu’on vient de passer cinq ans terribles. Nous sommes en échec », déclarait fin juillet Jean-Luc Mélenchon... Depuis, le repos réparateur de l’été n’a pas arrangé les choses.
Article publié sur Bastamag (©Creative Commons) : Une tribune, publiée sur Basta ! le 8 juillet dernier, a suscité plusieurs réactions très critiques. Cette tribune intitulée « Peut-on encore sauver la Gauche radicale ? » interrogeait le lien entre la gauche et la nation.
L’effondrement du Parti socialiste aux municipales puis aux européennes n’a pas vraiment profité à la gauche « radicale » ou aux écologistes.
Dimanche, la gauche réformiste n’a pas échappé au recul général, à la crise de la gauche institutionnelle exprimée par l’abstention ou le vote Front national.
L’opportunisme électoral peut atteindre des degrés et des responsables politiques inattendus, et la course aux places semble exercer une force d’attraction irrésistible sur certains. C’est le cas de François Asensi, député et récemment réélu maire Front de gauche de Tremblay.
On se souvient des tensions internes au Front de gauche pendant les municipales, notamment entre le PCF et le PG à propos des rapports avec le PS.
Le NPA souhaitait la constitution de listes unitaires avec  toutes les forces politiques qui entendent se situer en  opposition au gouvernement, à la droite et à l’extrême  droite et rejettent toute forme de nationalisme et de  souverainisme.
À la suite de la lettre que nous avions adressée au Front de gauche et à Lutte ouvrière, une rencontre avec différentes composantes du Front de gauche (PCF, PG, Fase et PCOF) s’est donc tenue le mardi 15 avril.
Les différentes composantes du Font de gauche viennent d'annoncer qu'elles étaient parvenues à un accord pour les élections européennes. Les tensions et négociations entre elles ne portaient pas sur le programme mais sur la répartition des régions et des têtes de listes.

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