Ford

Après la fermeture définitive de l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI), à Blanquefort, dans l'agglomération bordelaise, Ford Getrag l'usine voisine est à son tour menacée. Avec 50 % de Ford Getrag, Ford est le seul patron par les commandes.

Ces derniers jours, notre énergie est consacrée à l’organisation d’une journée de soutien aux salariéEs Ford le 21 avril.
Le problème premier de la direction n’est pas l’avenir de l’usine mais de savoir quand les salariéEs vont se remettre à travailler normalement.
Pour le moral c’est comme pour tout le reste : il y a des hauts et des bas. En ce moment, on peut le dire, on galère pas mal pour mobiliser les collègues de Ford.
À la fin du mois de février, la direction de Ford annonçait qu’elle n’investirait plus dans son site de production de boîtes de vitesse de Blanquefort (33). Ce sont plus de 900 emplois directs qui sont menacés, plusieurs milliers si l’on compte les emplois induits.
Depuis que Ford a annoncé, le 27 février, sa décision de se désengager, la vie dans l’usine est complètement chamboulée. Ce n’était certes pas une surprise, tant tout indiquait depuis longtemps que Ford avait une stratégie d’abandon.
À partir de la mobilisation pour la défense de l’usine Ford Blanquefort, les discussions et la mobilisation s'élargit.
En dévoilant ses intentions de se désengager de l’usine FAI, la multinationale passe à l’offensive en développant sa communication quasiment inexistante jusque-là.
Publié par France TV Info. Philippe Poutou, porte-parole du NPA et salarié de l'usine Ford à Blanquefo
Après des années de louvoiement, les dirigeants de Ford ont fini par annoncer la couleur : ils veulent se désengager. C’est donc la fermeture de l’usine de Blanquefort qui est programmée avec la disparition de 900 emplois directs et environ 3 000 emplois induits dans la région.

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