Ford

Ford dit « go further » ? Nous aussi ! 

Il s’agissait sans doute, ou peut-être pas (qui sait ?) des dernières initiatives de la CGT-Ford. Ce samedi 21 septembre se sont déroulées une manifestation dans les rues de Bordeaux puis une soirée de solidarité au Krakatoa.
Le jugement est tombé, malheureusement sans surprise.
Encore un épisode de la chronique qui pourrait être celle d’une défaite programmée, ou alors d’un acharnement surtout pas désespéré.
Malgré quelques précautions littéraires, la discussion engagée par les camarades de Lutte ouvrière autour de la lutte des travailleurEs de l'usine Ford dans le n°199 de leur revue Lutte de classe, peut se résumer à une charge sévère contre la politique menée par le syndicat CGT du site,
Le 2 juillet, le TGI de Bordeaux se déclarait incompétent pour juger de l’existence ou pas d’un motif économique justifiant la fermeture de l’usine de Blanquefort.
La CGT Ford a lancé un appel pour la convergence contre les licenciements et les fermetures d’entreprises.
La CGT Ford a lancé un appel pour la convergence contre les licenciements et les fermetures d’entreprises. C’est une tentative d’amorcer une convergence, malgré les — ou à cause des – difficultés de la situation actuelle.
L’audience au TGI de Bordeaux s’est tenue le mardi 4 juin. Les avocats de Ford et le nôtre se sont affrontés au travers de leurs plaidoiries et la décision des juges est fixée au 2 juillet, avec donc un mois de réflexion à partir de ce que nous avons mis en débat.
Notre résistance s’avérera peut-être n’être au final que de l’acharnement thérapeutique. On verra bien. En attendant, nous sommes un certain nombre à croire qu’il reste possible de sauver cette usine, les quelques centaines d’emplois directs et derrière quelques centaines d’autres induits.

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