Ford

Enfin l’usine ferme… pour les 4 semaines de congés d’été, jusqu’au 20 août. Ces vacances sont les bienvenues, peut-être plus que d’habitude.

Confrontés à la faiblesse de la mobilisation des salariéEs, nous cherchons les moyens de maintenir quand même une pression sur Ford comme sur les pouvoirs publics. 
C’est dans des conditions difficiles que nous avions décidé d’organiser, le 30 juin à Bordeaux, une manifestation unitaire contre la fermeture de l’usine Ford et contre les licenciements partout. 
La bataille en cours contre la fermeture de l’usine se mène peut-être sans l’espoir de changer l’issue qui nous est promise depuis dix ans.
Ce qui se passe à l’usine Ford de Blanquefort est un scandale, un scandale ordinaire certes, mais un scandale auquel il ne faut surtout pas s’habituer.
En appelant à la mobilisation, le 30 juin, contre la fermeture de leur usine et les différents projets de fermetures de sites, les salariéEs de Ford Blanquefort remettent dans le champ politique la question des licenciements.
Vu de l’extérieur comme de l’intérieur, c’est le calme plat. Nous n’avons pas l’impression que la fermeture de l’usine a été annoncée pour fin 2019 et que la procédure de licenciements (« plan de sauvegarde de l’emploi » – PSE) sera lancée dès le 26 juin. 
Voici l’appel à l’initiative de la Cgt-ford pour une manifestation unitaire le samedi 30 juin à Bordeaux.
Depuis l’annonce de sa volonté de désengagement le 27 février dernier, on s’en doutait, on le craignait, Ford pouvait à tout moment franchir un pas de plus vers la liquidation de l’usine. C’est donc arrivé le jeudi 7 juin lors d’un Comité d’entreprise extraordinaire.
C’est un peu surréaliste, mais ça se passe comme ça chez Ford. À l’image sans doute de ce qui se passe dans d’autres situations du même genre. En fait, patrons et gouvernement se moquent du monde et, même quand on s’y attend, ça fait bizarre.

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