Féminisme

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

« L’affaire Weinstein », qui a fait irruption en octobre 2017, ne cesse d’induire de nouveaux développements.

Un traitement médiatique problématique
La tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle », parue dans le Monde le 9 janvier, est l’une des plus récentes expressions de la contre-offensive réactionnaire face à #MeToo.
La législation polonaise sur l’avortement est l’une des plus restrictives d’Europe. L’IVG n’est en effet autorisée que dans trois cas précis :
Il y a quelques jours paraissait dans Le Monde une tribune défendant « le droit à la liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle » (une seconde tribune initiée par Caroline de Haas et signée par une trentaine de militantes féministes répond à cette tribune antifémin
Retour sur l'année 2017. L’affaire Weinstein aura marqué la fin de l’année 2017.
Les principaux responsables bolchéviks avaient lu ou du moins connaissaient les thèses de Marx et Engels sur la famille « bourgeoise » comme lieu de transmission de la propriété privée et de l’oppression des femmes.
De Mona Eltahawy. Belfond, 260 pages. 19 euros (2015). 
Poussé par la libération de la parole des femmes ces dernières semaines et par le début d’une mobilisation sur les questions de violences sexistes, Emmanuel Macron a choisi le 25 novembre pour faire ses annonces et lancer sa grande « cause nationale ». 
Quelques chiffres permettent de mesurer l’ampleur des violences et la faiblesse des condamnations liées : 84 000 femmes subissent chaque année des violences sexuelles en France. 90% connaissent l’agresseur et seulement 10% portent plainte.

Pages

S'abonner à Féminisme