extrême droite

Monsieur le préfet de l'Hérault ne peut guère se réclamer du mot « liberté », lui qui nous interdit de manifester publiquement nos opinions



Pendant que les grands se battent entre marinistes et gollnischiens pour la succession, que font les jeunes du FN ? La même chose. Parce que sur le fond, rien ne change.
Observateur des extrêmes droites depuis plus de 20 ans, René Monzat rappelait en 2004 que ce courant, loin d’être une passade de la vie politique française était au contraire une tendance lourde, enracinée, présente au niveau européen, appelée à durer et à progresser si une vraie alternative
La création par le gouvernement d’un ministère de l’Identité nationale et de l’immigration, suivie par le débat sur l’identité nationale, attisent les braises racistes et tentent de détourner l’attention des travailleurs contre les immigrés.
Dans le cadre de la campagne interne du Front national, Marine Le Pen et Bruno Gollnish se rendent dans les fédérations départementales pour convaincre les militants.
Une introduction au dossier de cette revue :
Le 28 octobre, à l’occasion d’une manifestation unitaire, le préfet de Meurthe-et-Moselle a été interpellé – pour le moment sans résultat – pour mettre fin aux agressions perpétrées par un groupuscule d’extrême droite.
Le 28 octobre, quelques heures avant la grande manifestation pour les retraites, une vingtaine de personnes (syndicalistes et militants du NPA) se sont rassemblées devant le centre de formation des journalistes (CFJ), rue du Louvre à Paris.
On a formulé de nombreuses hypothèses pour caractériser le berlusconisme, en recourant parfois à des définitions et à des analogies les plus extravagantes.

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