extrême droite

Depuis la rentrée universitaire, l’organisation d’extrême droite la « Cocarde étudiante » cherche à s’implanter à Nanterre.

En 1990, Politis publie l’appel « Le temps de la contre-offensive est venu » rédigé, entre autres, par Gilles Perrault.
Depuis les années 19401, une mouvance se revendiquant de « l’antisionisme » existe à l’extrême droite. Plus ou moins audible selon le contexte, cet « antisionisme » est un antisémitisme. « Complots », « finance apatride » et « lobbies »2
Dans un contexte européen de progression générale des racismes1,la stigmatisation des musulmans, qui s’accommode parfaitement du « choc des civilisations » des élites néo-conservatrices, s’impose comme la forme la plus répandue de racisme au sein des extrêmes droites continentales.


Pendant que les grands se battent entre marinistes et gollnischiens pour la succession, que font les jeunes du FN ? La même chose. Parce que sur le fond, rien ne change.
Observateur des extrêmes droites depuis plus de 20 ans, René Monzat rappelait en 2004 que ce courant, loin d’être une passade de la vie politique française était au contraire une tendance lourde, enracinée, présente au niveau européen, appelée à durer et à progresser si une vraie alternative
La création par le gouvernement d’un ministère de l’Identité nationale et de l’immigration, suivie par le débat sur l’identité nationale, attisent les braises racistes et tentent de détourner l’attention des travailleurs contre les immigrés.
Dans le cadre de la campagne interne du Front national, Marine Le Pen et Bruno Gollnish se rendent dans les fédérations départementales pour convaincre les militants.
Une introduction au dossier de cette revue :

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