extrême droite

« On en arrive à une situation ubuesque où si le RN observe qu’il fait beau, nous devrions dire par principe qu’il fait moche. » (Marlène Schiappa)

À propos de la nouvelle revue de Michel Onfray, « Front populaire ».
Les manifestations, parfois accompagnées de confrontations entre groupes antiracistes et de droite, se poursuivent dans diverses villes étatsuniennes, notamment à Portland, Louisville et Rochester, plus de 100 jours après le meurtre de George Floyd.
L’extrême droite allemande, au moins une grande partie d’entre elle, jubile : elle a trouvé « son » mouvement social, à l’intérieur duquel elle évolue tel un poisson dans l’eau.
Publié par Express. « Combien de temps allez-vous m’accuser d’être responsable du racisme dont je suis victime ? Combien de temps vont-ils continuer à dire que je suis un semblable de ceux qui me violent et veulent me tuer ?
Les travaux de Zeev Sternhell ont montré que le fascisme en France n’a pas été un phénomène d’importation et, au contraire, a des racines nationales remontant à la fin du XIXe siècle.
Les nazis baptisent leur coup d’État du nom usurpé de révolution. En fait, en Allemagne comme en Italie, le fascisme laisse le système social inchangé. Le coup d’État d’Hitler, en tant que tel, n’a même pas droit au titre de contre-révolution.
Malgré certaines victoires inquiétantes, notamment à Perpignan, le RN montre les limites actuelles de son implantation militante sur le territoire et, dans de nombreux endroits, de son ancrage local.
Louis Aliot vient d’être élu maire de Perpignan.
L’extrême droite s’est emparée de la première ville de plus de 100.000 habitantEs depuis Toulon en 1995, avec seulement 15.743 voix contre 17.744 en 2014, soit une perte de 2000 voix quand même.

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